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Oculus Quest : test complet du casque autonome le plus performant

Beaucoup l’attendent comme le messie de la VR. Facebook aussi. L’Oculus Quest vise à se libérer des contraignants câbles et de la dépendance aux ordinateurs puissants tout en proposant des performances proches des cadors du marché : l’Oculus Rift et le HTC Vive. Voici notre test complet de l’Oculus Quest.

Conditions de test de l’OCulus Quest : Oculus nous a envoyé un modèle non finalisé avec l’accès à une vingtaine de titres qui seront disponibles le 21 mai 2019, lors de la sortie officielle du casque.

Fiche technique de l’Oculus Quest avant le test

Avant de passer au test de l’Oculus Quest, nous vous livrons les caractéristiques du casque de réalité virtuelle autonome de la filiale de Facebook.

  • Nom : Oculus Quest
  • Marque : Oculus
  • Catégorie : Casque VR Standalone
  • Connexion : Wi-Fi, Bluetooth Fonctionne sans fil, sans ordinateur (nécessite un smartphone pour être activé)
  • Compatibilité : Android, iOS
  • Résolution : 1440 x 1600 pixels par oeil
  • Dalle : OLED
  • Taux de rafraîchissement : 72 Hz
  • Oculus Quest Prix : 64GB à 449€, 128GB à 549€
  • Disponibilité Oculus Quest : disponible le 21 mai, précommande dès le 30 avril
  • Autonomie : deux heures minimum pour du jeu vidéo, trois heures pour de la vidéo 360°
  • Temps de recharge : 2 heures
  • Microphone : inclus
  • Son : Fonctionne sans écouteur. Deux prises jack intégrées
  • Dimensions : 193mm x 105mm x 222mm
  • Poids : 571g
  • Processeur : Qualcomm Snapdragon 835
  • RAM : 4 Go

Unboxing Oculus Quest : rien ne dépasse

oculus quest unboxing

Simple. Épuré. Voilà comment décrire en deux mots l’emballage de l’Oculus Quest. La boîte en carton épais est recouvert par un habillage brillant. Une fois retiré le cellophane, il suffit de le faire glisser sur la gauche ou la droite. En soulevant, le couvercle, l’on trouve le casque et les manettes entrecroisées. Une petite boîte rectangulaire contient le manuel d’utilisation, le câble USB-C, le chargeur secteur (ici un modèle britannique) et les piles nécessaires au fonctionnement des Oculus Touch. Ajoutons l’accessoire conseillé pour les porteurs de lunettes. C’est tout. Avec son logo présent sur le dessus, on dirait une boîte à chaussures.

oculus table

Clairement, Oculus veut insuffler à l’acheteur l’idée que ce produit lui facilite la tâche. Pour se lancer dans l’aventure, il suffit d’installer les piles dans les oculus Touch, charger le casque et télécharger l’application, comme le papier inséré devant les lentilles de l’Oculus Quest l’exige. Oculus a annoncé la sortie d’une sacoche vendue 40 euros. En attendant, l’écrin par défaut s’avère pratique à transporter. Il protégera efficacement votre précieux.

Design et ergonomie : agréable, mais perfectible

Le casque

oculus quest casque vr

Là encore, la filiale de Facebook mise sur la simplicité et un aspect épuré. Pas de surprise, l’arceau utilisé ressemble fortement à celui de l’Oculus Rift. On note toutefois l’absence des connecteurs pour les écouteurs. En effet, le Quest dispose d’enceintes intégrées comme l’Oculus Go. De même, le triangle qui se place à l’arrière de la tête double pratiquement de taille. Nous verrons que cela a son importance d’un point de vue ergonomique. Sur la bande du milieu, l’on peut lire un avertissement de sécurité. Le bandeau noir au niveau des yeux s’avère bien plus épais et donc plus confortable que celui fourni avec l’Oculus Rift. Le tissu utilisé ressemble fortement à celui du Go, quoique la fibre semble plus serrée.

La face avant conserve sa couleur noire mate, mais n’est plus aplatie. Normal, cette partie du casque accueille maintenant quatre capteurs vidéo. Ils sont placés à chaque extrémité de la façade. On retrouve le logo Oculus en haut, au centre. Du côté droit, on trouve le bouton d’alimentation, tandis que le côté gauche arbore le port de charge USB-C.Nous verrons un peu plus tard que les caméras ajoutent un gros plus en termes d’utilisation.

Un beau produit un peu salissant

casque salissant

Pour le corps de l’appareil, la firme n’emploie plus un revêtement plastique, mais un tissu similaire à celui du Daydream de Google. On observe deux petits trous de chaque côté. Ce sont en réalité des prises jack 3,5 mm pour y insérer un casque audio. En retournant le produit, on trouve deux boutons : le réglage de l’écartement des lentilles et du volume.

Encore une fois, la répartition du poids pèse sur le nez : les 571 grammes se font sentir. Cela fait 100 grammes de plus que le Go et le Rift. Il faudra bien le fixer pour ne pas fatiguer rapidement. Par ailleurs, l’arceau ne s’adapte pas à toutes les têtes. Les gros bulbes comme ceux de votre serviteur seront largement avantagés. Ceux qui portent du 54-56 en chapeau devront serrer les bandes à fond, quitte à avoir une bosse disgracieuse. Heureusement, les matériaux offrent un confort indiscutable. Comme tout casque autonome qui se respecte, l’absence de fil facilite son utilisation.

Les contrôleurs Oculus Touch

Les manettes associées à l’Oculus Quest reprennent le corps de celle incluse avec Le Go. Sauf que celles-ci copient à l’identique les placements des boutons des Touch du Rift. On y retrouve du côté gauche une gâchette à l’arrière, un joystick, les boutons X et Y, ainsi qu’une gâchette sur la tranche qui sert à attraper les objets dans la VR. La manette droite profite donc du même placement évidemment retourné pour la mimine correspondante. Les boutons se nomment ici A et B.

Un troisième bouton situé en dessous le Joystick permet de quitter l’expérience, tandis qu’à gauche celui-ci donne accès au menu. On remarque que l’anse est inversée par rapport aux contrôleurs du Rift. À part un distinguo esthétique bien pratique pour les possesseurs des deux produits, celles-ci facilitent la récupération lors d’un déséquilibre arrière, gauche ou droite. La dragonne assure leur sécurité lors d’une chute avant. Aucun problème en termes de prise en main. En revanche, on regrette que le plastique utilisé marque très rapidement, tout comme ceux du casque sur lesquels la moindre trace de doigt se voit de loin.

Installation de l’Oculus Quest : simple comme bonjour

oculus quest guardian

Lors de la première utilisation du casque, vous devez télécharger l’application Oculus sur votre smartphone. Celle-ci vous demande en premier lieu de brancher le casque à son alimentation, puis d’insérer les piles dans les manettes. Ensuite, vous connectez le Quest par Bluetooth à votre téléphone avant de le raccorder au WiFi de votre logement. Nous n’avons pas trouvé de fonctions WPS, il faudra donc entrer le mot de passe de votre modem. S’il n’est pas personnalisé, cela s’avère un peu long. L’application lance ensuite une petite vidéo rappelant les normes de sécurité, notamment le fait de faire de la place pour établir la zone “guardian”.

La spécificité : le Guardian

C’est à ce moment-là que vous enfilez l’Oculus Quest. Vous ne découvrez pas la réalité virtuelle, mais ce qui vous entoure sous un autre jour. Les caméras vous diffusent des images en noir et blanc du monde extérieur. Un effet particulièrement bluffant, car cela rappelle les visions à la première personne de Robocop, de Terminator et surtout de Sam Fisher dans Splinter Cell. Un message indique qu’il est temps de paramétrer l’espace de jeu. Il suffit d’appuyer sur la gâchette de l’un des Oculus Touch pour l’agrandir. C’est ce qu’Oculus nomme la “Roomscale”.

La filiale recommande une zone minimale de 2 mètres sur 2 mètres. En réalité, vous pouvez étendre cette zone bien au-delà. Notre bureau allongé nous a permis de paramétrer un espace de 13 mètres de long sur 3 de large. Pourtant, Oculus précise que l’on peut faire au maximum un carré de 7,60 mètres sur 7,60 mètres. Avec les capteurs extérieurs du Rift et du Vive, il est impossible de jouer sur une telle surface. Attention tout de même : cela dépend du niveau d’éclairage. Plus votre espace est lumineux, plus vous pouvez vous déplacer. Vous pouvez même l’étendre dans plusieurs pièces.

Premier test de l’Oculus Quest : l’effet waouh de la roomscale

Grand avantage : vous pouvez sortir de la roomscale en portant le casque. Aucun fil ne vous en empêche nous direz vous. Il y a une limite. En effet le signal est “perdu” au-delà de quatre mètres de distance. Assez pour aller du salon à la porte d’entrée pour accueillir son livreur avec le casque sur la tête. Deux autres modes existent : la zone fixe debout et la fonction pour s’asseoir. Dans les trois cas, le tracking connaît peu de ratés. Le système trouve rapidement le sol, tandis que le marquage bouge de temps à autre si vous enlevez et remettez le casque plusieurs fois d’affilée.

Revenons dans la réalité virtuelle et notre test de l’Oculus Quest dans sa phase réglage. Quand vous rentrez dans la zone, on vous demande de régler la lentille et la distance de vision. Un indicateur vert facilite cette étape. Puis, l’on paramètre le Wifi qui afin de télécharger les contenus. Lors de ce test, Oculus nous a confié gracieusement une vingtaine d’expériences. e

Un tutoriel proche de celui du Rift se lance. Il permet de se familiariser avec les contrôles et découvrir des mini-jeux rigolos, dont un jeu de tir et une sorte de Dance Central, un titre disponible lors de notre test.

Test de l’Oculus Quest : puissant et libérateur

Test de l'Oculus Quest

Cette démonstration permet de se rendre compte de la qualité de l’Oculus Quest. Premier point qui surprend dès le début du test de l’Oculus Quest, la qualité est au rendez-vous. Surtout, l’on perçoit directement l’apport de la précision de l’affichage. Pour rappel, chacune des lentilles dispose d’une résolution de 1440 x 1600 pixels, la même que le Vive Pro. A contrario, l’Oculus Rift affiche 1080 x 1200 pixels par oeil. Les petits points qui forment l’image sont donc encore moins visibles. Nous voilà maintenant dans la très jolie Oculus Home, une sorte d’igloo en bois qui permet d’accéder à la bibliothèque. Là on retrouve rapidement nos marques. Celle-ci ressemble à deux gouttes d’eau à celle du Go et du Rift.

Visuellement, nous avons comparé la qualité de deux jeux : Beat Saber et la démo de Super HOT VR. À première vue, rien ne distingue le Quest du Rift et du Vive. Ce n’est qu’en faisant aux détails que l’on voit la différence. La meilleure résolution se ressent immédiatement, mais la puissance de notre GTX 1070 permet d’afficher davantage d’effets que le Snapdragon 835 VR Kit. Par exemple dans Beat Saber, les sabres se reflètent sur le sol dans la version PC. Ce n’est pas le cas de celle embarquée dans le casque. À part cette légère différence de qualité, le test de l’Oculus Quest s’en tire très bien dans l’ensemble des expériences que nous avons pu tester. Il en va de même pour Space Pirate Trainers.

Nous avons apprécié nos séances de Beat Saber, de Super Hot VR, mais également de Wander, un genre de Google Maps pour se balader partout dans le monde. Nous avons aussi testé l’excellent jeu de tennis de table Racket Fury Table Tennis VR, et Creed : Rise To Glory. À chaque fois la liberté offerte par le casque autonome est salutaire. Cependant, les développeurs n’ont pas adapté leurs titres à cette nouvelle donne. La roomscale n’apporte pas encore la possibilité de se déplacer plus amplement.

Test de l’Oculus Quest : un tracking très efficace

Test Oculus Quest

Lors du test de l’Oculus Quest, nous avons été agréablement surpris que les câbles ne gênent plus le déroulement des parties. Les Oculus Touch répondent au doigt et à l’oeil. Nous constatons une légère différence de précision avec ceux de son aîné. Il faut vraiment passer d’un casque à l’autre pour s’en rendre compte. Les caméras et les capteurs 6DoF fonctionnent à merveille. Se pencher, se coucher, aller à gauche ou à droite : tout répond parfaitement. Attention, à ne pas trop sortir du champ de vision disponible sinon la détection peut connaître des couacs.

Lors de ce test de l’Oculus Quest, nous avons regretté que l’on ne puisse pas partager correctement son expérience de jeu. En effet, la fonction Casting en bêta permet de se raccorder à un ChromeCast, à un smartphone ou à une TV équipée pour transmettre ses parties. Malheureusement, cela entraîne une latence de deux secondes entre ce que l’on voit dans le casque et ce qui se passe à l’écran. Par ailleurs, l’image proposée pêche par sa qualité. On espère qu’Oculus mettra rapidement à jour cette fonction.

Pour ce qui est de l’autonomie, nous avons joué environ 2h30 pendant notre test de l’Oculus Quest avant de devoir recharger l’appareil. Celle-ci prend bien les 2 heures indiquées, même avec la prise USB C intégrée. Point positif : le câble du chargeur est assez long pour pouvoir utiliser le casque assis.

Le catalogue de jeux à étoffer

Test casque réalité virtuelle Oculus Quest

Facebook et sa filiale promettent 53 jeux et expériences au lancement. Il est également possible de regarder une dizaine de vidéos à partir de l’application Oculus Video. La plupart des titres sont connus. Oculus mise avant tout sur l’adaptation des dernières titres plutôt que de créer du contenu exclusif. Certains jeux comme Ballista, Dance Central, Sports Scramble, Journey of The Gods et Dead and Buried II sont des nouveaux venus qui seront disponibles au lancement de l’Oculus Quest et du Rift S. Ils seront d’ailleurs en grande partie cross buy, c’est-à-dire que l’on aura qu’à les acheter une fois pour en profiter sur les deux machines. Le reste du catalogue repose sur des classiques dont Creed Rise To Glory, Beat Saber, Super Hot VR, Rush, ou encore Space Pirate Trainers. Notez que Google vient d’annoncer une compatibilité de sa plateforme de vidéos à 360 degrés et 180 degrés, YouTube VR dès la sortie du casque de réalité virtuelle autonome.

Test de l’Oculus Quest : face à la concurrence

Nous nous sommes déjà largement penchés sur les différences avec les dispositifs filaires. On peut le comparer avec certains produits nomades. Comme le signalent plusieurs de nos confrères, l’Oculus Quest n’a pas vraiment de concurrents sur le marché.

Oculus Quest Vs Oculus Go

Test de l'Oculus Quest face concurrence

S’il coûte 200 euros moins chers, le GO ne peut pas rivaliser avec son petit frère. Le Snapdragon 821 n’affiche pas des graphismes aussi évolués, tandis que l’absence de deux manettes le cantonne à de petits jeux et aux vidéos. On ne peut pas non plus se déplacer. Clairement, le Quest l’emporte.

Oculus Quest VS Lenovo Mirage Solo

lenovo mirage solo

Avec le Mirage Solo, Lenovo propose un Google Daydream amélioré. Lui aussi dispose de 4 Go de mémoire vive et du fameux Snapdragon 835. Il est doté d’une dalle LCD de 2560 x 1440 pixels pour une fréquence de 75 Hz. Le contrôleur offre seulement 3DOF et s’avère peu pratique. De plus, il est plus lourd que le Quest : 645 grammes contre 571 grammes. Ce produit utilise ses caméras extérieures pour filmer des vidéos à 180 degrés. Un parti pris intéressant qui déçoit. L’Oculus Quest, quoique 50 euros plus chers, reste vainqueur.

Vive Focus VS Oculus Quest

htc vive focus

 

Techniquement, c’est le produit qui se rapproche le plus de l’Oculus Quest. Doté d’un processeur Snapdragon 835 et du Tracking 6DOF, le Vive Focus dispose également de deux écrans AMOLED pour une résolution totale de 2880 x 1660 pixels. L’on peut aussi entrer et sortir de la zone de jeu. Mais encore une fois, il est associé à une télécommande et non des manettes. Surtout son prix calmera les ardeurs de certains : 749 euros contre 449 euros pour le nouveau venu de l’écurie Facebook.

Oculus Quest ou Oculus Rift S ?

MAJ  : Maintenant que nous avons testé les deux casques, il est bon de vous recommander un produit. Alors il est compliqué de comparer un casque filaire avec un modèle autonome. Tout d’abord on ne l’utilise pas de la même manière. Pour autant, les deux s’équipent du Guardian pour rentrer et sortir de la zone de jeu à votre convenance. Selon notre expérience, les caméras du Quest s’avèrent plus précises. Cela s’explique aisément : Facebook a délégué la construction du Rift S à Lenovo. Il est donc probable que les composants choisis ne sont pas les mêmes que ceux du casque autonome.Pourtant, il y a bien 5 capteurs contre 4 sur le Rift S. Pour ce qui est des contrôleurs, rien à dire : ils sont identiques.

En revanche, le son proposé par l’Oculus Rift S se révèle beaucoup moins bon que celui du Quest. Le système de Lenovo propose un rendu criard, trop clair et dont la qualité n’est pas digne d’un produit vendu à ce tarif. A l’inverse, l’Oculus Quest dispose d’un dispositif sonore appréciable sans être non plus transcendant. Il suffit amplement à l’immersion.

Vient ensuite la question de l’écartement pupillaire. Ce sujet a beaucoup fait débat à la commercialisation de l’Oculus Rift S. En effet, ce modèle apporte seulement un espacement opéré par logiciel. Ce n’est pas le cas du Quest dont le bouton poussoir permet de s’adopter à toutes les morphologies oculaires.

Côté écran, le Quest propose un affichage OLED avec une résolution de 1600 X 1440 pixels par oeil. Le Rift S se contente de 1280 x 1440 pixels par oeil et d’une dalle LCD. Sauf que le PC associé au Rift S permet de reproduire de nombreux détails qui ne figurent pas sur le Quest. Les jeux sont donc plus beau avec le produit filaire.

Enfin, il y un catalogue bien plus fourni sur le Rift S. Pour cela, il reste le casque VR filaire le plus abordable et le plus adapté aux joueurs PC. Le Quest ne propose qu’une soixantaine de jeux pour le moment. Pour autant, si l’on ne juge que la partie matérielle, ce dernier l’emporte. Petite anecdote amusante, nous nous somme rendus à la FNAC Saint Lazare le 22 juin 2019 et les deux produits étaient en rupture de stock. Comme quoi, les amateurs doivent trouver chaussures à leurs pieds.

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Verdict : place au nouveau champion

L’Oculus Quest nous a pleinement convaincus de l’intérêt des casques autonomes. Si les autres dispositifs du genre n’avaient pas totalement accompli leur mission, c’est le premier à nous prouver que la réalité virtuelle sans-fil est promise à un grand avenir. De plus, la filiale de Facebook propose un produit facile à utiliser à et à installer. Les performances observées sont indéniablement au rendez-vous, tandis que le catalogue d’expériences disponible à la sortie devrait satisfaire le plus grand nombre. Naturellement, les personnes intéressées par la VR se tourneront vers ce produit.

Attention tout de même aux petits soucis d’ergonomie et aux fonctions de partage de contenu. On aurait aimé une autonomie un peu plus généreuse, mais cette première version abordable de l’Oculus Quest propose la VR à son meilleur. Espérons que les développeurs suivent la firme et commercialisent des expériences adaptées à cette nouvelle donne.

Points positifs

  • Performances générales
  • Simplicité d’utilisation
  • Confortable
  • Le prix
  • L’effet waouh du passage des caméras à la zone Guardian
  • Très grandes surfaces de jeu
  • Catalogue de titres sympathiques…

Points négatifs

  • …Qui demande à s’étoffer
  • Le poids un poil trop élevé
  • Pas pour les petites têtes
  • L’autonomie encore trop faible
  • Les piles des Oculus Touch

Note finale

Design - 7.5
Installation - 9
Graphisme et performances - 8
Jouabilité et utilisation - 8
Rapport Qualité/Prix - 7.5

8

Design : Ce casque est agréable à utiliser et beau. L'ergonomie ne s'adapte pas encore à toutes les morphologies.

Installation : Rapide et impressionnante. Un seul passage par le smartphone suffit à profiter du casque. Ensuite, paramétrer la zone de jeu est un véritable plaisir

Graphismes et performance : S'il n'affiche pas les détails qu'un Rift + un pc peuvent fournir, l'Oculus Quest se défend bien et mise sur la qualité de ses écrans.

Jouabilité et utilisation : Ne vous laissez pas influencer par le faible nombre d'applications disponibles. Les 53 jeux et expériences valent majoritairement le coup. Nous espérons que le catalogue s'étoffe rapidement.

Rapport qualité/prix :Franchement, pour les performances proposées, difficile de faire moins. On aurait toutefois aimé que le prix de lancement soit de 399 euros et non pas 449 euros en France.

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1 commentaire

  1. Excellent casque, c’est mon premier casque et je suis bluffé par l’immersion.

    Star Wars est un regal et voir Dark Vador devant soit, un rêve d’enfant …

    Bref, allez y pour un truc simple et pratique pour découvrir la réalité virtuelle 🙂

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