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Tec de Monterrey, une université mexicaine, enseigne sa première classe dans le métavers

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La première classe du métavers de Tec de Monterrey comprenait des activités à l’intérieur et à l’extérieur de la classe.

Depuis la pandémie, les étudiants devaient assister aux sessions éducatives via la plateforme Zoom ou des plateformes similaires. Ainsi, Antonio Negrete Juárez, professeur au campus de Querétaro du Tec de Monterrey, a enseigné l’une de ses classes dans un métavers créé par l’institution.

Les étudiants et les enseignants ont utilisé des avatars personnalisés pour assister au cours. Dans une interview avec Conecta, le site de l’université, Negrete Juárez a commenté : « Les étudiants m’ont dit qu’ils souhaitaient apprendre et vivre une expérience proche de la face-face ». L’idée est venue après un cours dans lequel il leur a été demandé de penser à des activités qu’ils aimeraient faire avec des étudiants sur le campus virtuel.

« La pandémie a accéléré ces processus. Maintenant au lieu de simplement utiliser l’application Zoom, nous pouvons entrer dans un monde virtuel. C’est comme dans les des jeux vidéo, et cela rend l’expérience immersif … Ce métavers inclut des espaces, des jardins, des salles de conférence, des salons, des cafétérias. C’est là que vous entrez, construisez votre avatar et interagissez avec les autres », affirme Joaquín Guerra, vice-recteur pour l’innovation éducative de Tec de Monterrey.

A part Tec de Monterrey, d’autres établissements explorent déjà l’opportunité d’éducation du métavers

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La technologie représente une énorme opportunité d’éducation que les établissements d’enseignement explorent déjà. Il existe plusieurs écoles qui analysent déjà comment améliorer leur offre et leur portée par le biais du métavers.

Mais le processus n’est pas aussi simple. Selon Nir Eisikovits, un professeur de philosophie à l’Université de Massachusetts à Boston, l’éducation à travers le métavers offre de grandes possibilités. Mais elle soulève des problèmes qui devront être résolus avant que l’adoption complète de cette technologie puisse être faite.

Si des sessions sont livrées sur des plateformes privées, il existe des facteurs pouvant distraire l’étudiant. On cite notamment le manque de communication non verbale. Il y également les problèmes concernant les données sur la vie privée des étudiants. Il reste encore un long chemin à parcourir. Mais le métavers commence à faire partie de notre réalité et fera certainement partie de notre environnement éducatif.

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