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Comment la réalité virtuelle peut-elle aider à lutter contre la toxicomanie ?

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D’après les résultats d’une étude, la réalité virtuelle pourrait aider à venir à bout de la toxicomanie. C’est une bonne nouvelle pour les personnes atteintes.

Ce sont des chercheurs de l’Indiana University School of Medicine qui ont mené l’étude il y a assez récemment. Elle consistait donc à démontrer comment la technologie VR pourrait être employée pour aider les patients qui souffrent de toxicomanie. Les scientifiques l’ont réalisée sur 21 adultes atteints de troubles liés à l’usage de substances ou SUD. Plus concrètement, ils se sont ainsi servis de la réalité virtuelle pour leur permettre de communiquer quotidiennement avec différentes versions d’eux-mêmes. À noter que ces personnes étaient toutes en phase de récupération précoce.

Réalité virtuelle : un moyen plutôt original de lutter contre la toxicomanie

Lors de la fameuse étude, les participants pouvaient donc communiquer avec deux versions d’eux-mêmes, vieillies de 15 ans. La première est le « SUD Future Self », tandis que la seconde est le « Recovery Future Self ». Cela signifie que l’une souffre encore de troubles liés à l’usage de substances. L’autre, quant à elle, est désintoxiquée.

Chacun des deux avatars représentant chaque participant avait des voix personnalisées. Il présentait bien sûr aussi des comportements différents. À la fin de leurs conversations en réalité virtuelle, les toxicomanes recevaient quotidiennement des images de leurs « futurs eux ».

Sur les 21 personnes qui ont suivi le traitement VR, 18 sont restées sobres pendant plus de 30 jours. En se basant sur les résultats de l’étude, la réalité virtuelle semble prometteuse pour venir à bout de la toxicomanie. Les chercheurs de l’Indiana University School of Medicine n’ont pas manqué de le dire.

Selon eux, la technologie VR présente un grand potentiel pour révolutionner les diverses interventions liées à la santé mentale. Elle offre également la possibilité d’améliorer et d’élargir les outils utilisés par les cliniciens pour traiter la toxicomanie ainsi que d’autres troubles.

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