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Réalité virtuelle – Une possible révolution de l’enseignement

Est-il encore besoin de le rappeler, la réalité virtuelle a le potentiel de révolutionner de nombreux domaines, au même titre qu’a pu le faire le PC ou le portable. Mais de tous les domaines qu’il pourrait modifier et améliorer, l’éducation semble être une terre propice au changement radical et salvateur.

Un enseignement rouillé

Il est clair qu’aujourd’hui, et spécialement en France, l’éducation représente un véritable problème, cette dernière étant devenue au mieux vétuste et poussiéreuse au pire dévastatrice pour l’avenir de nos futurs générations. Pourquoi ? Parce que l’éducation propose un système d’apprentissage qui n’intéresse plus les jeunes, tant elle est éloignée de l’air du temps et beaucoup trop ancrée dans des techniques d’enseignement d’un autre âge.

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Un enfant, la plupart du temps, ne réussit pas à l’école non pas par manque de matière grise, mais bien par manque d’intérêt et il est difficile aujourd’hui pour un jeune esprit de se plonger avec toute l’attention qu’il faut dans un livre poussiéreux ou sur un tableau sentant la craie. Pour certains, il faudrait que les jeunes fassent l’effort de se concentrer totalement dans le système éducatif malgré la barrière de la différence générationnelle. Mauvais choix d’angle d’attaque, dans un monde où tout n’est que divertissement et distraction, il faut offrir au moins la possibilité aux jeunes esprits de voir un intérêt ludique à apprendre.

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Une solution pour l’avenir

La réalité virtuelle est clairement la réponse à ce manque de stimulus intellectuel de l’éducation. Imaginez un seul instant ? Au lieu de lire l’Histoire d’une énième bataille avec des dates et des lieux par dizaines, les élèves pourraient vivre de façon engageante et immersive cette même Histoire au milieu de la bataille, avec la possibilité d’interagir avec l’environnement dans une dimension ludique qui ne pourrait que stimuler l’esprit des jeunes. Tout cela bien sûr avec un professeur les guidant dans cette expérience, faisant passer le professeur de l’acariâtre maître d’école qui professe, à celui du sage qui guide vers la connaissance, acquise dans la curiosité et non pas dans la contrainte.

Les enfants de toute la France, voir les enfants du monde entier, pourraient visiter et apprendre de n’importe quel musée au monde, sans la restriction du petit budget de l’éducation, ils pourraient apprendre le nom des planètes en voguant dans les étoiles, au lieu de faire des liens entre des descriptions scolaires et des dessins médiocres, ils pourraient se plonger dans la géographie en visitant virtuellement des lieux étrangers, en étant les témoins visuels de cultures uniques et différentes, au lieu de simplement poser les yeux sur une carte globale et froide. La géométrie ne serait elle pas bien plus abordable pour de jeunes esprits dans des figures en 3D interactives que dans des représentations sur papier ? Que dire encore des enfants qui n’ont pas la possibilité d’aller à l’école par handicap, ou tout autre raison, et qui alors pourraient avoir accès au même savoir que tous les autres. Enfin, les jeunes gens pourraient découvrir en toute sécurité biens d’autres domaines, le monde ouvrier, le métier de pompier, de la physique nucléaire…

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L’enseignement, enfin, évoluerait, se mettrait à jour, prendrait et apprendrait de son temps, permettant aux enfants d’une époque d’apprendre avec des outils de leur époque, de façon ludique. Certains se demanderont si tout cela ne serait pas trop cher. Cela aura un certain coût, oui, mais un coût largement « rentable » si le but est l’éducation des jeunes. Qui plus est, l’Etat pourrait bénéficier de partenariat avec des entreprises afin de baisser les coûts, cette prise de décision ferait en sorte de créer de l’emploi, dans le serious game notamment, en parlant simplement de la France, cela mettrait en valeur les entreprises françaises dans le domaine en la mettant dans une position de pionnière pour de nombreuses années.

La réalité virtuelle apporterait aussi de nombreuses baisses de coûts. Beaucoup moins de papier utilisé, ce qui d’un point de vue écologique est tout de même un grand pas, la possibilité de mettre à jour les cours, sans devoir réimprimer des milliers de livres, en faisant juste une MAJ globale. Cela permettrait aussi aux jeunes d’être bien plus en phase avec leur époque, plutôt que d’utiliser des objets qu’ils n’utiliseront plus jamais, comme un compas et autres.

Avec des limites

Bien sûr, ne sautons pas à pieds joints dans un total enthousiasme, car des problèmes très sérieux mettent en péril se mode d’enseignement. Le premier, la perte du repère trop tôt chez les jeunes de l’interaction avec le réel, qui reste important dans le développement de l’enfant. Deuxième problème, lié aux défauts techniques qui pourront être corrigés de la réalité virtuelle, l’exposition d’un jeune corps physique à la réalité virtuelle. Les dommages sur la vue seraient réels et, bien qu’aucune étude ne le prouve encore, cela pourrait aussi impacter de façon néfaste le sens de l’équilibre.

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Mais la possibilité de voir apparaître la réalité virtuelle dans l’enseignement apporterait de très grandes améliorations et pour éviter de mettre en danger le développement physique des plus jeunes, il faudrait alors attendre des device pensés pour eux, sécurisés, ou utiliser les device existant de temps en temps. Mais le potentiel est là, prêt à être utilisé, pour un enseignement qui souffre d’arthrose depuis trop longtemps.

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