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Sony affirme que le cerveau humain s’habitue à la réalité virtuelle

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Le cerveau humain s’habitue progressivement à la réalité virtuelle, et ceci permet d’éviter la sensation de Motion Sickness. C’est ce qu’affirme Shuhei Yoshida, Président du Sony Worldwide Studio…

Le Motion Sickness est une sensation très désagréable, qui peut littéralement ruiner l’expérience de la réalité virtuelle pour les utilisateurs qui en sont victimes. Cette sensation, comparable au mal de mer, provoque la nausée lorsque l’avatar du joueur bouge dans la VR alors que son corps est statique. Certains la ressentent immédiatement dès qu’ils plongent dans le virtuel, tandis que d’autres peuvent garder leur casque sur le nez pendant des heures sans ressentir d’inconfort.

Cependant, lors du Tokyo Game Show, Shuhei Yoshida de Sony a révélé au magazine Famitsu que le cerveau humain semble s’adapter à la réalité virtuelle. Au fil des trois dernières années, les utilisateurs de casques VR se seraient ainsi ” habitués ” à la VR et seraient de moins en moins victimes de Motion Sickness.

En guise d’exemple, Yoshida cite des expériences comme Borderlands 2 VR ou Skyrim VR. Ces deux jeux, disponibles sur le PSVR, proposent au joueur deux modes de locomotion : par téléportation, ou en déplacement libre. Ce choix est laissé aux utilisateurs, précisément parce que ” les désagréments sensoriels sont de moins en moins susceptibles de survenir à mesure que le cerveau s’accoutume à la VR “.

Sony estime que le Motion Sickness disparaît au fil du temps

De même, le jeu Iron Man VR qui sera très bientôt disponible sur PSVR permet aux joueurs de voler dans n’importe quelle direction. Pourtant, l’expérience se révèle fluide et naturelle et ne provoque pas de sensation de nausée. Selon Yoshida, ” aucun jeu VR ne propose une telle liberté de déplacement à l’heure actuelle “. Cependant, rappelons que le jeu Echo VR sur Oculus Rift lancé en 2017 permet lui aussi de voler librement sans provoquer de Motion Sickness…

Quoi qu’il en soit, les exemples cités par Yoshida démontrent que le design des jeux VR a progressivement évolué depuis le lancement des casques VR de première génération en 2016. Alors que les développeurs évitaient à l’origine de laisser les joueurs bouger librement pour éviter l’inconfort, ils leur laissent désormais davantage de liberté.

Cette évolution est en partie due au fait que les utilisateurs de casques VR s’habituent peu à peu, mais aussi à l’invention de nouvelles techniques de Game Design permettant de donner l’illusion du mouvement sans pour autant perturber l’oreille interne responsable du Motion Sickness. Si cette tendance continue, il sera bientôt possible de se déplacer aussi librement dans les jeux VR que dans les jeux vidéo classiques

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