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[TEST] Jurassic World Aftermath : une aventure effrayante sur l’île Nublar

Jurassic World Aftermath

Jurassic World Aftermath vous permet de découvrir l’île de Nublar avec ses fascinants et terrifiants dinosaures. Dans ce jeu furtif en solo, vous avez ainsi l’occasion de vous rapprocher de certains d’entre eux. Pour en savoir davantage sur ce titre exclusif à Quest, voici notre test de celui-ci.

La franchise cinématographique de science-fiction Jurassic Park a capté l’attention de plus d’un un peu partout dans le monde. Il en est pareil pour ses films les plus récents Jurassic World et Jurassic World : Fallen Kingdom. Et maintenant, le jeu furtif Jurassic World Aftermath les rejoint. Une partie 2 est d’ailleurs attendue cette année en tant que DLC payant. Découvrez dans notre test les détails de ce titre.

Jurassic World Aftermath : le déroulement de l’histoire

En lançant Jurassic World Aftermath, vous avez tout d’abord droit à une brève introduction durant laquelle vous voyez votre avion s’écraser sur l’île Nublar. Après cette intro, vous devez trouver un moyen de vous échapper de cette dernière ou d’entrer en contact avec le continent.

Tout au long de l’exploration des installations, vous êtes guidé par l’ingénieur de Jurassic World du nom de Mia. Cette personne vous parle à la radio. À certains moments, elle vous lira des journaux audio. Ceux-ci retracent son passage au parc avant qu’il ne soit envahi par les terrifiants dinosaures.

Elle mentionne aussi ses interactions avec certains personnages, comme Jeff Goldblum et BD Wong qui reprennent leur rôle dans les films. Vous devez toutefois savoir que vous n’êtes pas dans le jeu pour l’histoire, mais plutôt pour les dinosaures. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle est généralement discrète.

Un gameplay à la fois passionnant, effrayant et stimulant

En tant que jeu furtif, Jurassic World Aftermath présente des séquences furtives bien captivantes. Pendant la majeure partie du jeu, vous êtes amené à éviter les dinosaures. Pour ce faire, vous devez les distraire, le but étant d’atteindre une autre zone.

Il n’y a donc aucun moyen d’éliminer ces vertébrés de l’ère secondaire. Tout ce que vous pouvez faire, c’est de les effrayer et de les distraire. En résumé, vous devez ainsi vous faufiler à travers les pièces d’un point à un autre tout au long de ce titre.

Pour la franchise Jurassic Park, il s’agit d’une prémisse passionnante, bien que ce soit un peu répétitif. Néanmoins, vous avez également droit à quelques activités de puzzle ressemblant aux mini-jeux de puzzle d’Alyx dans Half-Life, mais en version plus simple. Le seul hic, c’est qu’une grande partie du jeu utilise la même structure de base à chaque fois.

Jurassic World Aftermath

Comment se faufiler pour ne pas se faire avoir ?

Il est bon de souligner que tout au long du jeu, vous pouvez rencontrer quelques dinosaures. Toutefois, vous n’aurez à affronter que deux types en tant qu’ennemis. Bien entendu, le vélociraptor est la star ici, tout comme dans les derniers films de la série.

Dans Jurassic World Aftermath, cette espèce a vraiment l’air terrifiante. Ses animations se révèlent excellentes, et ses cris vous donneront à coup sûr la chair de poule. Pour que les dinosaures ne vous détectent pas, il vous est possible de vous cacher derrière des objets environnementaux.

Vous pouvez aussi vous servir d’autres cachettes spécialement conçues à cet effet. Il y a, entre autres, les casiers de rangement et les cavités de bureau. Une fois dans ces endroits, les vélociraptors ne vous verront pas, même si vous êtes dans leur champ de vision.

Un excellent usage des indices visuels

D’après ce qui a été vu dans le paragraphe précédent, Jurassic World Aftermath fait donc bon usage des indices visuels. Effectivement, quand vous êtes caché sous un bureau, par exemple, le monde du jeu prend une légère nuance de bleu.

Tout vire d’ailleurs au rouge lorsque vous vous faites attraper par un vélociraptor. Vous êtes de ce fait alerté que vous êtes en danger. Afin de gérer au mieux les dinosaures dans des séquences furtives, vous avez droit à quelques outils supplémentaires.

Vous pouvez, entre autres, déverrouiller un appareil permettant d’activer des objets environnementaux pour distraire les dinosaures. À la fin de la campagne, vous mélangerez en outre distractions, énigmes et furtivité. Tout cela permet de dire que ce titre offre un gameplay à la fois passionnant, effrayant et stimulant, bien que certaines séquences soient répétitives.

Jurassic World Aftermath

Jurassic World Aftermath : qu’en est-il des sons et des graphismes ?

Pour faire simple, l’on a trouvé les graphismes de Jurassic World Aftermath absolument spectaculaires en VR. Même si le titre n’est pas photoréaliste, son look inspiré d’une bande dessinée promet tout de même une bonne immersion.

En somme, le jeu furtif vous plonge dans un monde de bande dessinée terrifiant envahi par les dinosaures. Il faut d’ailleurs avouer qu’en termes d’esthétique, les niveaux et les environnements sont aléatoires. Si certains sont à couper le souffle, d’autres laissent un peu à désirer.

Quant à la bande-son, elle se révèle également épatante. L’arrangement orchestral du jeu rappelle bel et bien la bande-son emblématique des films originaux de Jurassic Park. On voit bien que le jeu fait partie de la franchise cinématographique.

Jurassic World Aftermath : à propos de la durée du jeu

Comme il a été dit précédemment, on a affaire ici à une première partie de Jurassic World Aftermath. La première campagne dure ainsi environ 3 heures. Il faut toutefois savoir que le jeu se termine un peu brusquement sur un cliffhanger. Celui-ci révèle donc que l’histoire se poursuivra cette année.

Dans tous les cas, il faut dire que la campagne épisodique du jeu n’est pas vraiment très plaisante, surtout avec la partie 2 qui est un DLC payant. Néanmoins, grâce à cette coupure épisodique, le titre semble tout de même étrangement structuré et rythmé.

Le hic, c’est que la partie 1 est assez marquée par des « répétitions ». Il y a, entre autres, le gameplay qui se concentre principalement sur l’évitement des vélociraptors tout au long du jeu. Il y a aussi le fait qu’on ne combat vraiment que deux types de dinosaures.

Jurassic World Aftermath

Jurassic World Aftermath : quid des options de confort ?

En matière d’options de confort, Jurassic World Aftermath en propose pas mal aux joueurs. Il les encourage même à les expérimenter avant le lancement de la campagne. Dans ce titre, vous avez donc droit à trois préréglages. Mais vous pouvez également modifier toute une panoplie d’options à votre guise.

Toutefois, il faut savoir qu’il n’y a pas d’option de téléportation. Ainsi, si vous ne pouvez pas jouer à des jeux avec une locomotion fluide, nous vous conseillons de ne pas essayer ce titre.

Aussi, en utilisant des œillères périphériques dans ce jeu, on peut ressentir un certain inconfort. Cela a peut-être quelque chose à voir avec la forme ou le dégradé un peu particulier employé dans le titre. Pour jouer confortablement, il est alors recommandé de les désactiver.

La rotation rapide et la rotation douce toutes les deux proposées

Pour davantage d’immersion, ce titre propose à la fois la rotation rapide et la rotation douce. Cependant, pour pouvoir profiter de plus d’immersion et de plus de confort, il va falloir s’entraîner un peu à tourner pour de vrai au lieu d’atteindre le joystick.

Un autre point à ne pas négliger est que certains espaces du jeu qui nécessitent de se mettre en position accroupie ne sont pas assez hauts pour le faire confortablement. Pour passer par ces endroits, le mieux est alors de se servir de l’accroupissement artificiel, ce qui est assez dommage.

Il y a enfin un ensemble d’escaliers qui font monter et descendre la vue quand le joueur descend. Malgré cela, ceux-ci se révèlent rarement utilisés. Il faut dire que cette pratique n’est pas du tout confortable.

Jurassic World Aftermath

Jurassic World Aftermath : nos impressions finales

Vu ses graphismes et sa bande-son, il faut avouer que Jurassic World Aftermath fait bel et bien partie de la franchise Jurassic Park. Son gameplay à la fois passionnant, effrayant et stimulant en dit d’ailleurs long sur le fait qu’il s’agit d’un jeu furtif.

Il y a de ce fait beaucoup à aimer dans ce titre, surtout qu’il est visuellement étonnant. Toutefois, l’histoire n’a rien de vraiment extraordinaire. Néanmoins, le joueur est dans le jeu pour les dinosaures et non pour l’histoire.

Le jeu se déroule en outre avec peu de variations, et manque d’action. Mais on espère bien tout de même que la partie 2 sera mieux, et ce, sur tous les points.

Points positifs

  • Gameplay passionnant, effrayant et stimulant
  • Graphismes et bande-son à couper le souffle
  • Plusieurs options de confort disponibles

Points négatifs

  • Jeu assez répétitif
  • Pas d’option de téléportation
Gameplay - 7
Graphismes - 7
Bande-son - 8

7.3

Gameplay : Gameplay à la fois passionnant et stimulant avec une bonne dose de frayeur.

Graphismes : Graphismes spectaculaires en VR avec un look inspiré d’une bande dessinée.

Bande-son : Arrangement orchestral qui rappelle la bande-son emblématique des films originaux de Jurassic Park.

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