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Adaptation des grosses licences en VR : le meilleur et le flop

Adaptation des grosses licences en jeux VR

L’exemple récent de Ghostbusters en VR montre encore les limites du procédé de l’adaptation des grosses licences. Non, tout n’est pas adaptable et surtout pas n’importe comment.

C’est à croire que les studios ou l’industrie en général n’apprend pas de ses erreurs. On connaissait déjà le syndrome des adaptations ratées. La VR vient cependant de passer un nouveau cap avec des adaptations de franchise qui relèvent de l’accident industriel.

Adaptation des grosses licences en VR

Adaptation des grosses licences en VR : les limites de la soif du profit

C’est un tort récurrent et classique depuis des années. Croire qu’un film adapté en jeu vidéo ou vice-versa sera forcément un succès. Les contre-exemples que l’on prenne le sujet du côté de la critique ou de la rentabilité sont pourtant légion. On peut citer Resident Evil, Tomb Raider, E.T ou même Taxi mais, la tendance était objectivement à une hausse de qualité ces dernières années.

C’était cependant trop beau pour durer. C’est maintenant la VR qui devient le pis-aller de ces franchises à succès. Mélangez une franchise qui marche, saupoudrez de VR, la nouvelle technologie tendance et vous obtenez un succès commercial

Cependant, du côté de la critique et de l’expérience concrète, le résultat est souvent bien différent. On avait déjà eu le navet Jumanji. On aura désormais  goûté à pire encore avec SOS Fantômes VR. Vendu en plus  pour 15 €, ce jeu en réalité virtuelle se révèle particulièrement décevant avec une immersion particulièrement limitée, un jeu court et finalement franchement pas drôle ni intéressant. Bref on repassera.

Heureusement qu’il y a Batman Arkham ou Star Wars Rogue One pour se remonter le moral.

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