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Avec le New York Times, un vol « zero-G » en vidéo 360

Vidéo 360 zero-G New York Times

Le New York Times publie quotidiennement des vidéos 360 sur sa page YouTube. Récemment, c’est à bord d’un vol “ zero-G ”, qui simule l’apesanteur totale, que la caméra du média américain s’est immiscée. Une expérience moins coûteuse sur YouTube qu’en vrai.

L’offre de vidéos 360 du New York Times s’étoffe, littéralement, de jour en jour. Le site du média étasunien en compte déjà plusieurs dizaines. Faire découvrir des parties reculées du monde ou des expériences extraordinaires, en 360, est devenu une part importante du journal. Récemment, il nous a fait découvrir l’apesanteur.

Un vol “ zero-G ” en 360

La vidéo se déroule, non pas dans l’espace, mais dans un vol “ zero-G ” (zéro gravité) au-dessus de la côte de Los Angeles, à 9 500 mètres d’altitude. Comme expliqué dans la vidéo, dans cet avion, des instants d’apesanteur sont simulés, grâce aux paraboles que dessine la trajectoire de l’avion. C’est lorsqu’il atteint son altitude maximale, et qu’il commence à redescendre, que la sensation d’apesanteur survient.

Vidéo 360 New York Times zéro-G

Avant que les passagers de l’avion ne goûtent réellement à l’apesanteur totale, ils s’essaient aux gravités de Mars et de la Lune. Celles-ci sont respectivement de 0.376 G et de 0.181 G – G étant la pesanteur ressentie sur Terre. Les passagers de l’avion “ zero-G ” pèsent donc une fraction de leur poids, l’idéal pour enchaîner les pompes sur une main et se sentir puissant comme jamais.

Stephen Hawking s’y est essayé

Deux instants martiens et un lunaire précédant les douze paraboles en gravité zéro. Chacun de ses instants hors de la pesanteur dure une quarantaine de secondes. Là, les corps s’envolent littéralement, vont rebondir contre les parois du Boeing 727 modifié. C’est dans un de ces avions que Stephen Hawking a fait l’expérience il y a une dizaine d’années.

Mais cette expérience surréaliste n’est pas réservée aux scientifiques : elle est ouverte à tous ceux qui sont prêts à débourser quelque 5 000 dollars. Pour ceux qui n’ont pas les moyens, la chaîne YouTube du New York Times, elle, est gratuite.

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