Les arènes de réalité virtuelle immersive peuvent consommer beaucoup d’énergie. Hologame propose une architecture VR capable de réduire drastiquement la consommation énergétique avec, toujours, une expérience immersive de qualité.
Les arènes VR attirent un public en quête d’expériences collectives spectaculaires. Derrière ces univers numériques se cache toutefois une infrastructure technique lourde, souvent très gourmande en énergie. La société française Hologame propose une alternative qui mise sur l’optimisation technologique pour réduire fortement l’empreinte énergétique des installations.
Les arènes VR traditionnelles reposent sur une infrastructure lourde
Dans de nombreuses arènes de réalité virtuelle, chaque joueur est équipé d’un ordinateur dédié chargé de calculer les images en temps réel. Ces machines embarquent des cartes graphiques puissantes qui fonctionnent en permanence pendant les sessions de jeu.
Autour de ces postes s’ajoutent un serveur central, un réseau interne capable de gérer la synchronisation des joueurs et un système de climatisation dimensionné pour dissiper la chaleur produite par l’ensemble des équipements.
Dans une arène conçue pour douze participants, la puissance consommée peut atteindre environ 9,5 kilowatts en fonctionnement. Sur une année complète, cela représente près de 22 800 kilowattheures. Sur une période d’exploitation de sept ans, la facture énergétique peut avoisiner 35 000 euros. À cette dépense s’ajoutent les contraintes liées au matériel informatique : remplacement des cartes graphiques, défaillances d’alimentation ou encore obsolescence rapide des composants.
Hologame mise sur une architecture plus légère
Pour réduire cette dépendance à la puissance informatique, Hologame a développé une architecture radicalement différente. L’entreprise a supprimé les ordinateurs individuels habituellement utilisés par chaque joueur et simplifié l’infrastructure technique de ses arènes.
Cette conception permet de limiter la consommation électrique à environ 0,92 kilowatt pour une arène de douze joueurs, climatisation comprise. Sur une année, la consommation avoisine 2 200 kilowattheures.
Sur sept ans d’exploitation, la facture énergétique se situe autour de 3 400 euros. Cette différence marque une réduction significative par rapport aux modèles d’arènes VR traditionnels. Avec la réduction de la quantité de matériel informatique, l’entreprise limite également les besoins de maintenance et les risques de panne. L’exploitation des installations devient ainsi plus simple pour les opérateurs.
Une immersion pensée dès la conception
Pour maintenir une expérience immersive convaincante avec une infrastructure plus légère, Hologame s’appuie sur un travail approfondi de conception des univers virtuels. Les environnements reposent sur une direction artistique stylisée et sur des effets visuels calculés en amont lors du développement.
La synchronisation des joueurs et les calculs logiques sont optimisés afin de réduire les besoins en puissance embarquée. Cette stratégie technologique résulte d’un programme de recherche et développement engagé par l’entreprise depuis 2019.
Cette vision montre que l’innovation dans la réalité virtuelle professionnelle ne dépend pas uniquement de la puissance informatique. Elle repose aussi sur la capacité à concevoir des expériences immersives efficaces, compatibles avec les exigences actuelles de sobriété numérique dans les lieux qui reçoivent du public.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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