Le magazine WIRED a révélé la présence d’un outil caché dans l’application des lunettes de la marque. Après cette révélation, Meta supprime ce code informatique suspect. Ce programme secret fonctionnait comme un système de reconnaissance faciale.
L’application Meta AI est déjà installée sur plus de 50 millions de téléphones portables. Selon une enquête récente, ce logiciel contenait des fonctions pour identifier les visages. Les ingénieurs avaient intégré ces lignes de code en toute discrétion. Suite à l’alerte des journalistes, Meta supprime ces fichiers pour éviter la polémique. Pourtant, ce système de reconnaissance faciale était bien présent dans la version précédente.
Une découverte journalistique qui fait réagir
Le projet interne portait le nom de NameTag. Le journal The New York Times avait déjà évoqué ce projet en février dernier. Les documents internes montraient que l’entreprise voulait lancer cette technologie à un moment politique stratégique. L’objectif était d’éviter les critiques des associations citoyennes.
Plus tard, les analyses techniques de WIRED ont prouvé que le mécanisme était déjà en place. Les lunettes devaient transformer les visages en signatures biométriques uniques. Les images des personnes non reconnues étaient recadrées et stockées localement. Juste après la sortie de l’article, Meta supprime l’accès à ces répertoires de stockage. L’entreprise a affirmé que ce système de reconnaissance faciale n’était qu’une simple phase d’exploration.
Les dirigeants de la firme ont vivement critiqué le travail des journalistes. On décrit la réaction de l’entreprise comme une colère publique. Les responsables des communications et de la technologie ont qualifié l’enquête de malhonnête. Ils insistent sur le fait que la fonction n’était pas active pour le public. Malgré ces démentis, Meta supprime rapidement le logiciel de sa dernière mise à jour. Les experts estiment que la présence même de ce code pose des questions d’éthique. Un tel système de reconnaissance faciale change la sécurité des passants dans l’espace public.
La méfiance grandissante des utilisateurs
Les réactions sur les forums Internet montrent un grand scepticisme de la part des consommateurs. Beaucoup de gens pensent que la technologie reviendra bientôt sous une autre forme. Certains utilisateurs craignent que l’outil devienne un service payant par abonnement. Pour d’autres, l’entreprise a seulement caché les fonctionnalités sensibles. C’est pourquoi Meta supprime les éléments visibles mais garde une structure de base. Le public refuse de croire aux promesses de protection de la vie privée. L’intégration passée d’un système de reconnaissance faciale a brisé le lien de confiance.
Face à cette situation, les défenseurs des libertés réclament des lois plus strictes. L’organisation ACLU du Massachusetts affirme que les citoyens ont besoin d’une protection juridique solide. Les entreprises privilégient souvent leurs bénéfices financiers au détriment des données personnelles. Un projet de loi local a d’ailleurs été voté pour punir ces pratiques. En attendant, Meta supprime les morceaux de code pour calmer le jeu politique. Mais l’idée d’un système de reconnaissance faciale toujours disponible en arrière-plan reste une préoccupation majeure. Les citoyens doivent rester vigilants face à l’évolution de ces lunettes intelligentes.
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