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La voiture de demain se teste déjà… dans un simulateur ultra-réaliste

Un nouveau simulateur de conduite vient de voir le jour pour tester les voitures électriques autonomes.
TU Graz, Magna, Kooperation Fahrsimulator am Campus Inffeldgasse

Un nouveau simulateur de conduite vient de voir le jour en Autriche. Il utilise la réalité virtuelle et des mouvements très réalistes pour tester les voitures électriques autonomes. L’Université de Technologie de Graz (TU Graz) et l’entreprise Magna signent une vraie avancée pour la recherche automobile. Ce centre permet de « conduire »  un véhicule bien avant qu’un prototype ne voie le jour.

Avec ce simulateur, on peut sentir toutes les vibrations et les mouvements d’une voiture, comme si on était sur la route. Les pilotes remarquent même les petits détails que les simulateurs classiques ne font pas ressentir. Ça aide les ingénieurs à voir comment les conducteurs réagissent aux changements de pneus, de suspension ou de direction. Du coup, les modèles numériques sont validés plus tôt et les problèmes apparaissent plus vite. Tout cela permet de créer des voitures plus sûres et plus efficaces.

Des routes virtuelles pour des voitures plus sûres

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Les chercheurs veulent réduire l’écart entre ce que les simulations numériques montrent et ce que les conducteurs ressentent réellement. C’est un défi important pour améliorer le développement des véhicules modernes.

Le simulateur est très précis. Grâce à six vérins mobiles, il reproduit exactement les accélérations, les freinages et les virages. Les conducteurs sentent même les petites bosses et les variations d’adhérence. Et pour les voitures électriques, c’est encore plus utile, car l’absence de bruit moteur fait ressortir toutes les vibrations.

De plus, le centre combine cette mécanique avec la réalité virtuelle. Les ingénieurs peuvent ainsi tester les écrans, les systèmes d’aide et observer les réactions des conducteurs dans un trafic réaliste. Ils peuvent aussi simuler des situations rares ou dangereuses, sans aucun risque. Les temps de réponse du simulateur sont très rapides, seulement trois à quatre millisecondes. Cela réduit le mal des transports et rend la conduite virtuelle plus naturelle.

Cette technologie n’est pas limitée à un seul type de véhicule. Que ce soit des voitures compactes, des SUV ou des véhicules électriques, tout peut être testé. Les équipes peuvent comparer plusieurs configurations en un rien de temps et même essayer des scénarios extrêmes. Tout cela raccourcit les cycles de développement et laisse plus de place à l’innovation.

De l’assistance à la conduite à l’autonomie

Le projet a été financé par Magna, tandis que la TU Graz prend en charge le fonctionnement quotidien du centre. D’après le recteur Horst Bischof, ce partenariat renforce la place de l’Autriche dans l’innovation automobile. En plus, il repose sur des années de collaboration et représente un vrai pas en avant pour la mobilité de demain.

Le simulateur est vraiment important pour les systèmes d’aide à la conduite. Il reproduit même les vibrations fines. Grâce à ces sensations réalistes, ils peuvent régler le comportement sonore et la maniabilité d’un véhicule avant qu’il ne soit construit.

Ainsi, les tests numériques ressemblent beaucoup plus à la conduite réelle. Les ingénieurs peuvent prévoir comment les conducteurs vont réagir et améliorer les systèmes d’assistance ou de conduite autonome. En plus, ça limite le recours aux tests physiques coûteux et ça accélère les décisions pour plusieurs projets en même temps. Une chose est sûre : le Advanced Driving Simulation Center devient un outil essentiel pour imaginer la mobilité de demain.

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