How to God, le jeu où vous devenez quasiment un dieu en VR, arrive en accès anticipé.
En tant que dieu en VR, vous imposez votre volonté à des villages miniatures qui réagissent à toutes vos décisions. Cette première version pose déjà les bases d’un jeu VR surprenant, parfois chaotique tout en étant malin. Mais surtout, pensé pour procurer une vraie sensation de puissance divine.
Un jeu tactile où vous devenez un dieu en VR
Dès les premières minutes, How to God mise sur une approche très “main dans le monde”. Les environnements réagissent à vos gestes et les villages s’activent sous vos yeux. Mais aussi, vous pouvez tout saisir, déplacer ou détruire. Le jeu vous place littéralement au-dessus de tout, omniscient et omniprésent. D’autant plus qu’il vous donne une liberté de mouvement qui fait vraiment la différence en VR.
La campagne sert d’introduction soignée, avec un archipel entier dédié au tutoriel. Les conseillers “Good” et “Evil” encadrent votre apprentissage. Ils installent aussi d’emblée le ton humoristique du jeu.
On découvre ensuite des niveaux inspirés du monde réel, comme l’Égypte, la Grèce, l’Écosse ou alors Paris. Ce choix donne une vraie identité à chaque zone du jeu. Il décuple le plaisir lorsque vous vous transformez en dieu en VR. Cela dit, les joueurs auraient sans doute apprécié d’autres régions pour plus de diversité.
Miracles, villages et créatures capricieuses
How to God est un des jeux VR de décembre qu’on anticipe le plus. Il se distingue dans l’utilisation des pouvoirs divins. Les miracles s’activent notamment par gestes. Vous formez par exemple de l’eau dans votre paume, ouvrez des portails ou invoquez la foudre en frottant les nuages. Grâce à la VR, vous enchaînez ces actions de manière instinctive. Et d’habitude, le résultat est aussi amusant qu’imprévisible.
Quelles aides pour gérer ce monde virtuel ?
Vous n’êtes pas seul pour gérer ce petit monde. Une Créature vous accompagne et exécute vos ordres en tant que dieu en VR. Cela peut être une chouette rondelette, une sorte de mascotte démoniaque ou un faux Pokémon canin. Elle peut ramasser des ressources… ou terroriser les habitants. On la dresse, on la gronde, on la félicite. La mécanique fonctionne étonnamment bien et ajoute un charme inattendu à l’ensemble.
Les villages, eux, demandent une attention constante. Impossible en effet d’être un dieu purement maléfique. Sans population en bonne santé, vous n’obtenez pas l’“énergie de foi” requise pour agir.
Construire, nourrir, protéger reste donc indispensable. Et ce devoir du dieu en VR s’applique même aux joueurs tentés par la destruction totale. Le crafting sert même à combiner des éléments, parfois des villageois, pour créer des objets ou des troupes.
Une narration efficace… freinée par les voix IA
L’histoire avance grâce à Good et Evil. Ils commentent vos choix, vous donnent des objectifs et rythment les niveaux. Le ton est léger, parfois piquant, et fonctionne bien… jusqu’à ce que les voix entrent en scène. L’utilisation de doublages générés par IA casse régulièrement l’immersion. Les intonations sont étranges, les émotions absentes, les accents mal placés. Avec autant de personnages qui vous parlent, cette faiblesse devient difficile à ignorer.
Un début solide pour devenir un dieu en VR
Malgré ces limitations, How to God montre un potentiel énorme. Le jeu est riche, réactif, drôle, et déjà suffisamment complet pour délivrer une campagne captivante. L’accès anticipé annonce un suivi soutenu, avec de nouveaux mondes, pouvoirs et systèmes construits avec la communauté.
Pour l’instant, c’est clairement une nouveauté à suivre. Il vous séduira, peu importe si vous préférez bénir vos villages ou les réduire en cendres. Dans tous les cas, How to God vous donne toutes les raisons de rejouer au dieu tout-puissant en VR.
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