Préparez-vous, car Thief VR: Legacy of Shadow ne laisse personne indifférent. Voici les premiers retours sur ce jeu VR qu’on attendait avec impatience.
Le retour d’une licence culte en réalité virtuelle aurait pu devenir un triomphe. Pourtant, les critiques oscillent entre admiration face à son immersion et frustration devant une conclusion qui casse tout l’élan. Alors, simple maladresse ou coup de génie incompris ? Une seule chose est sûre : Thief VR est l’un des jeux les plus discutés de cette fin d’année.
Un gameplay entre héritage respecté et choix déconcertants
La première vraie qualité de ce jeu réside dans son approche très physique. Le jeu reprend les bases de la série avec beaucoup de respect et les adapte à la VR. Crochetage à deux mains, fouille minutieuse dans les tiroirs ou encore pickpocket en douceur… Chaque geste semble calibré pour renforcer la tension.
Les premiers essais saluent donc cette immersion naturelle. Ils soulignent également que même les actions simples procurent un plaisir immédiat. Parmi ces actions, on compte par exemple celle où l’on tire des flèches.
Les limites et les points forts du gameplay de Thief VR
Les critiques pointent toutefois des limites. Les niveaux démarreraient de manière trop linéaire. On a également peu de liberté pour contourner les gardes ou explorer. Cette rigidité surprend, surtout pour une licence célèbre pour ses multiples chemins.
Heureusement, la seconde moitié de l’aventure ouvre davantage le jeu. Les missions deviennent plus verticales, plus denses, parfois plus inventives. Les joueurs retrouvent alors un peu de l’esprit de la saga dans Thief VR.
Certains choix étonnent, cependant. Les gardes manquent d’intelligence et reviennent trop vite à leur routine, même après une alerte. D’autres reproches concernent l’équilibre des ressources, notamment les flèches, parfois trop rares. Malgré tout, la formule fonctionne et crée une boucle infiltration-exploration addictive.
D’autres éléments marquants de Thief VR ?
Visuellement, ce jeu en réalité virtuelle impressionne. Les critiques louent notamment la densité des décors, les affiches, les notes ou alors les recoins sombres. Mais aussi, tout ce qui donne l’impression de voler dans une ville vivante.
Les versions PSVR 2, SteamVR et Quest s’en sortent bien aussi. Ceci, même si l’ensemble reste un peu trop sombre pour certains testeurs. La performance reste fluide, mais quelques bugs sonores perturbent parfois l’immersion dans Thief VR.
La présence de Stephen Russell dans le rôle de Garrett crée par ailleurs un attachement immédiat. En addition, le doublage très naturel renforce également son apparition. Les critiques décrivent une ambiance sonore de haute volée. Et c’est le cas malgré que les murs qui n’isolent pas toujours les bruits correctement.
Pourquoi la fin du jeu choque-t-elle autant ?
Puis arrive la fameuse fin, celle qui fait tant parler. Les critiques sont unanimes sur le fait qu’elle choque. Recyclage de niveaux, confrontation expédiée en quelques minutes, absence totale d’exploitation des compétences apprises… Beaucoup y voient un énorme pas de côté, presque une insulte à l’effort des cinq heures précédentes. D’autres se demandent si Thief VR a subi des coupes de dernière minute.
Pourtant, malgré ces défauts, Legacy of Shadow conserve un charme indéniable. Ses mécaniques VR solides, son atmosphère unique et sa volonté de moderniser une licence culte en font une expérience marquante. Cela, même si elle manque de profondeur pour les fans historiques.
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