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Ani, l’avatar sulfureux qui monopolise Musk

Petite amie IA Elon Musk

Elon Musk traverse une période agitée et son nouveau centre d’intérêt ne passe pas inaperçu. Le patron de Tesla et de SpaceX serait tombé sous le charme d’une compagne virtuelle. Une petite amie IA hyper sexualisée, baptisée Ani, dont Elon Musk suivrait chaque détail de développement.

Elon Musk a toujours fonctionné par fixations. Quand une idée s’empare de lui, tout le reste s’efface. On l’a vu avec les Robotaxis chez Tesla, avec ses dérapages en messages privés, ou encore dans sa vie sentimentale chaotique. Cette fois, la spirale tourne autour d’une petite amie sortie tout droit de son laboratoire d’IA : Ani, proche d’une sorte d’IA porno programmée pour séduire ses utilisateurs.

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Selon les révélations du Wall Street Journal, Musk aurait suivi de près la création de cet avatar. Pas simplement en tant que patron, mais comme un créateur impliqué dans la moindre boucle de cheveux et le moindre script émotionnel. On obtient alors une héroïne tout droit sortie d’un anime, au look très sexualisé, capable de flirter, se déshabiller ou inventer des scénarios coquins pour les abonnés de Grok.

Cette implication personnelle laisse perplexe. D’autant que Musk, déjà moqué pour ses démons nocturnes, a récemment publié une vidéo générée par son modèle Grok Imagine. On y voit une femme artificielle déclarer : « Je t’aimerai toujours ». Le post a déclenché une avalanche de sarcasmes. Beaucoup y ont vu un aveu de solitude, un geste maladroit, voire un signe d’obsession pour les compagnes virtuelles. Mais derrière l’aspect gênant se cache une histoire bien plus sérieuse.

Petite amie IA : Elon Musk au cœur d’un projet qui divise

Pour mettre au point cette petite amie IA et les autres avatars d’xAI, l’entreprise d’Elon Musk aurait réclamé aux employés des données extrêmement sensibles. Voix, visage, expressions… tout devait être fourni dans le cadre d’un mystérieux projet interne, « Project Skippy ». Avant même d’enregistrer quoi que ce soit, le personnel a dû signer un document offrant à xAI une licence mondiale, illimitée et gratuite sur leur image et leur voix. Et sans possibilité évidente de refus.

Certains ont tenté de tirer la sonnette d’alarme. Le risque de deepfakes a été évoqué. La question du droit à l’opt-out aussi. Les réponses, elles, se seraient limitées à une adresse e-mail affichée sur une diapositive. Puis plus rien. Une semaine plus tard, une note interne a confirmé que fournir ces données devenait une obligation professionnelle pour les « tuteurs IA », chargés de nourrir et affiner les modèles.

Malgré le climat tendu en interne, Ani a rapidement trouvé son public. Les fans les plus fidèles de Musk adorent déjà cet avatar expansif aux réactions programmées pour séduire. Et Musk lui-même joue le jeu. Réactions, clins d’œil complices, commentaires… il multiplie les interactions autour de cette figure virtuelle qu’il semble considérer comme un personnage clé de l’univers xAI.

Pourquoi Elon Musk accorde-t-il autant d’énergie à une waifu animée ?

Certains observateurs y voient un fantasme technologique. D’autres parlent d’une fuite émotionnelle. D’autres encore imaginent un futur business model fondé sur la compagnie virtuelle. Ani concentre les inquiétudes autour du style de management de Musk, de ses rapports aux femmes et de sa conception controversée de l’IA « compagnon ». Avec ce nouvel épisode, son image publique, déjà fragile, se retrouve encore plus brouillée.

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