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Magic Leap One – Tout sur l’actualité des lunettes de réalité mixte, Caractéristiques, Prix, Date de sortie

Magic Leap One sécurité

L’entreprise Magic Leap s’apprête à changer le monde avec son casque de « réalité augmentée » ou de « réalité mixte » et sa technologie « lightfield ». Cette firme américaine, basée en Floride, a pour ambition de mélanger le virtuel et le réel. Depuis 2011, l’entreprise travaille dans le plus grand secret sur un appareil si novateur qu’il attire tous les investisseurs de l’industrie high-tech. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur Magic Leap, le futur grand nom de la technologie et Magic Leap One, ses lunettes de réalité mixte qui s’annoncent révolutionnaires. 

M-à-j du 21/12/2017 : On connait enfin le design des lunettes Magic Leap. Baptisées Magic Leap One, elle sont en précommande sur le site officiel de Magic Leap. Même si la fiche technique est absente, on sait que Magic Leap One est fournis avec une télécommande ainsi qu’avec un minuscule ordinateur de poche extrêmement puissant pour calculer et produire l’environnement graphique autour de l’utilisateur.

 

Situé au sud de la Floride, le business park occupé par Magic Leap semble de prime à bord identique aux nombreux locaux professionnels qui se dressent un peu partout dans les banlieues américaines. Cependant, une fois à l’intérieur, on se croirait plutôt dans une autre réalité.

Des robots humanoïdes se promènent dans les halls, d’immenses reptiles sont en liberté dans l’espace lounge. Des fées s’amusent à allumer et à éteindre la lumière. De gigantesques robots de guerre patrouillent sur le parking. Même l’équipement de bureau semble enchanté. La télévision accrochée au mur semble tout à fait normale, jusqu’à ce qu’elle disparaisse subitement avant de réapparaître un peu plus tard au milieu de la pièce, en pleine lévitation.

Cette télévision semble réelle, mais elle ne l’est pas. Comme toutes les autres illusions présentes dans ce business park, elle est entretenue par les lentilles du casque de « réalité augmentée » (aussi appelée réalité mixte) de la startup Magic Leap. Depuis sa fondation en 2011, cette firme opère dans le plus grand des secrets. Le CEO et fondateur, Rony Abovitz, âgé de 45 ans, tient à maintenir cette culture du secret.

Seules quelques personnes ont eu le privilège de voir cette technologie de leurs propres yeux, et encore moins savent comment elle fonctionne. De plus, ces quelques heureux élus sont tenus au silence par des accords de confidentialité les empêchant presque de révéler l’existence des projets de l’entreprise.

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Malgré cela, d’immenses sommes d’argent ont été investies dans cette startup de Dania Beach, une petite ville de 30.000 personnes située au sud de Fort Lauderdale, en Floride. Au total, Magic Leap a levé près de 1,9 milliard de dollars, dont 794 millions en février 2016 et 500 millions en novembre 2017. Il s’agit de la plus grande levée de fond de série C de l’Histoire.

Il semble que toutes les grandes entreprises de la tech se partagent Magic Leap. Parmi les investisseurs, nous retrouvons, entre autre, Andreessen Horowitz, Kleiner Perkins, Google, JPMorgan, Fidelity, ou encore AlibabaÀ cette liste, s’ajoutent d’autres entités moins conventionnelles comme Warner Bros, ou Legendary Entertainement, le producteur de blockbusters à la mode. Lors de son dernier financement, Magic Leap était évaluée à près de 6 milliards de dollars. Si son fondateur détient ne serait-ce qu’un quart de l’entreprise, il est déjà milliardaire.

Cette avalanche d’argent a donné naissance à d’étranges rumeurs au sein des communautés tech. Selon ces bruits de couloirs, Magic Leap développait une technologie liée aux hologrammes ou aux lasers, ou aurait créé une machine de la taille d’un immeuble, impossible à commercialiser, capable d’altérer la réalité. Le manque d’informations a alimenté ces murmures et créé un buzz étrange autour du nom Magic Leap.
En réalité, jusqu’à présent, la startup n’a jamais fait la moindre démonstration de produit en public, n’a jamais annoncé de produit, et n’a jamais expliqué la technologie propriétaire « lightfield » utilisée par son mystérieux produit. Cependant, l’entreprise a enfin décidé de sortir de la pénombre. 
Magic Leap One prix

Magic Leap One : prix, date de précommande et de livraison

Avec la sortie enfin annoncée du Magic Leap One : Creators Edition il y a quelques jours, quelques grandes questions occupent désormais le devant de la scène. Tout d’abord : le prix. A combien sera vendu le Magic Leap One qui semble être surtout destiné au marché professionnel dans un premier temps ? Plusieurs analyses précédentes indiquent que son prix devrait entre 1.500 et 2.000 dollars, sans doute plus proche de la limite haute.

Les dates de sorties les plus optimistes évoquées ces derniers mois faisaient référence au mois d’avril. Est-encore crédible ? On préfère rester prudents. Réaliser l’annonce officielle, le processus de précommande puis les livraisons en quatre mois ressemble à une mission impossible. L’entreprise a beau être assise sur un véritable trésor, avril sera au mieux la date de précommande pour le Magic Leap One.

Magic Leap One date de sortie

Enfin, quelle est la date de sortie possible pour les  livraisons ou même l’achat pour le grand public. Rony Abovitz annonce clairement 2018. Mais, rien de plus précis. Or, selon ses déclarations de l’année dernière, 2017 devait être une grosse année pour Magic Leap. L’annonce tombe finalement dans les dernières semaines. Faut-il penser que Magic Leap One arrivera en décembre 2018 sur le marché. On préfère rester optimistes pour l’instant. Bien entendu ces informations seront actualisées quand nous aurons des données plus précises. Et en attendant vous pouvez toujours vous inscrire sur le site de Magic Leap pour recevoir des notifications et vous inscrire à la newsletter ici.

Magic Leap One : un design audacieux

La première chose qui nous vient à l’esprit en découvrant le design du casque baptisé « Lightwear », c’est le côté innovant. Clairement, l’appareil ne ressemble à aucun autre produit jusqu’ici. Il reprend bien sûr l’idée générale de ce que l’on pu trouver avec l’Hololens. Mais, le choix de deux verres séparés est audacieux. On s’éloigne fortement du bandeau unique qui faisait force de loi jusque-là.  Il sera attaché à un petit boîtier nommé « Lightpack » qui ressemble aux vieux discman qui ont succédé au walkman avant les premiers baladeurs mp3. D’un point de vue technique, il s’agit d’un mini ordinateur portable avec un puissant moteur graphique qui génèrera les environnements autour de l’utilisateur. Les utilisateurs auront aussi un contrôleur pour la navigation qui inclut notamment un retour haptique.

Magic Leap One sécurité

Surtout, un des bénéfices de ce design pourrait se trouver dans le champ de vision. Selon les premières informations, il serait plus important que celui de l’Hololens. Ce critère qui fait clairement partie des plus importants quand on parle de réalité augmentée n’est pas détaillé pour l’instant du côté de Magic Leap. Mais, selon les tests qui ont été réalisés, notamment par Brian Crecente de Rolling Stone, on peut déjà avoir une idée. Il décrit ainsi le FOW (field of view) comme faisant « la taille d’une cassette VHS maintenue devant vous avec vos bras à moitié étirés. C’est plus large que l’Hololens ». Pas sûr que cette description ne soit très claire pour tout le monde. Surtout, elle n’est encore que temporaire. On sait déjà que les générations suivantes augmenteront ce paramètre.

Magic Leap One : de très nombreuses applications

Magic Leap One pour quoi faire ? Quels sont les usages qui sont évoqués pour l’instant ? Ils sont déjà multiples même si l’appareil est dans un premier temps pensé comme un accessoire exclusivement dédié aux professionnels. Du côté de la puissance, on manque encore d’informations faute de fiche technique. Mais, le magazine Rolling Stone encore une fois parle de « la puissance d’un MacBook Pro ou d’un PC Alienware ». Faute de données plus précises, on peut tout de même être optimistes avec ces comparaisons.

La première idée est de « tirer le web hors de l’écran ». Concrètement, vous observez un élément dans le monde réel et vous les visualisez en 3D pour observer les détails, explorer comment vous pourriez le modifier… Une fonctionnalité qui pourrait par exemple convenir parfaitement à l’univers de la mode ou encore du design industriel. La deuxième possibilité est le « Display on demand ». Vous pourriez ainsi avoir plusieurs écrans et bureaux de façon simultanée. Une logique qui s’applique aussi à la superposition du réel et du virtuel. Celle-ci se base spécifiquement sur la technologie du digital Lightfield, « un champ lumineux photonique qui génère une lumière numérique sur différentes profondeurs et qui se mêle parfaitement avec la lumière naturelle »  explique Magic Leap.

Magic Leap One respect de la vie privée

Bien sûr, l’interaction entre réel et virtuel est au cœur du challenge. Selon une idée proposée par l’entreprise, vous pourriez déposer un objet virtuel sur une table réelle et revenir le chercher plus tard. Enfin, le gaming se trouve bien sûr lui aussi au programme, mais ce n’est pas vraiment une nouveauté. Reste à voir ce que le casque pourra vraiment apporter d’innovant dans ce registre par rapport à la concurrence. Ce sera peut-être à travers la réalisation de l’une des promesses de Magic Leap : « révolutionner la façon de créer ». Mais, dans ce domaine, le changement viendra sans aucun doute de la part des utilisateurs avant tout.

Dans le courant de l’année 2018, un « Creator Portal » verra le jour pour héberger les différents projets des créateurs qui ont accès au Magic Leap One. Il permettra aussi d’avoir accès à des outils et documentation pour créer des applications en réalité mixte. Surtout, Magic Leap compte bien sur les premiers utilisateurs pour imaginer de nouveaux usages qui n’ont même pas été pensés jusque-là. Des idées qui pourraient bien naître dans la dimension sociale de Magic Leap One. L’entreprise imagine ainsi des espaces de travail en réalité augmentée.

Magic Leap One : la problématique de la sécurité

Bien entendu, difficile à l’heure de l’innovation technologique, des objets connectés ou encore des réseaux sociaux de ne pas de s’inquiéter pour les thématiques de sécurité, de vie privée. Ces problématiques sont centrales dans nos usages aujourd’hui et c’est en grande partie pour cette raison que les lunettes de réalité augmentée Google Glass n’ont pas connu le succès à l’époque. Problème, pour beaucoup de spécialistes du secteur, Magic Leap One ne répond pas vraiment de manière adaptée aux questions posées.

Magic Leap One accessoires

L’idée de base de Magic Leap One est simple : ajouter des objets virtuels au monde réel. Un objectif qui suppose des caméras et micros pour être capable de retranscrire tout ce que vous voyez ou entendez. Soit un flux de données énorme et permanente. On peut donc s’interroger sur les usages de ces données. Comme le souligne « The Verge », un brevet de Magic Leap mentionne un partenariat avec Starbucks. Imaginez la scène. Vous regardez une tasse Starbucks, les lunettes détectent où se trouve le Starbucks le plus proche de vous et vous propose d’aller prendre un verre. La même chose pourrait se passer dans un supermarché avec un comparateur de prix automatique. Le concept peut être duplicable avec l’alimentation, un programme à la télévision, ce que vous demandez à l’assistant virtuel ou même les applications auxquelles vous jouez. Pour peu que l’on s’y arrête, les perspectives sont vertigineuses. Un sentiment qui s’amplifie lorsque l’on pense à la capacité de tracking. Les capteurs de suivi oculaire sauront exactement où vous regardez. Mieux qu’aucun autre casque ne l’a fait jusqu’à aujourd’hui.

Rien ne garantit bien sûr que Magic Leap fasse un mauvais usage de vos données. Mais la prudence doit être de mise. Tout d’abord, parce que l’entreprise doit gagner la confiance de ses utilisateurs qui ont longtemps été sceptiques. On le sait, Magic Leap a vraiment réfléchi de façon intensive à la monétisation de son produit. Difficile de croire que les investisseurs sont venus faire du caritatif !  Mais aussi parce que paradoxalement, il ne s’agit pas d’une « grosse » entreprise. Les moyens disponibles ne sont pas les mêmes que pour Google ou Apple. Les brèches de sécurités multiples que l’on a pu voir ces dernières années dans les technologies innovantes comme les objets connectés devraient à minima inciter à la prudence. Enfin, l’entreprise a aussi été au cœur des plusieurs polémiques quant à la place des femmes dans celles-ci avec une ambiance très machiste. Pas vraiment l’ambiance idéale pour lancer un accessoire inclusif. Mais tout dépendra de ce que veulent en faire les utilisateurs…

Magic Leap One, la nouvelle révolution informatique

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Dans l’une des rares interviews accordées par Abovitz, le CEO a affirmé que Magic Leap a dépensé un milliard de dollars pour parfaire son prototype et a commencé à construire des lignes de production en Floride. Une version destinée aux consommateurs de sa technologie serait bientôt commercialisée. Lors de son arrivée, qui devrait survenir dans les mois à venir, cette technologie pourrait inaugurer une nouvelle ère pour l’informatique, une nouvelle génération d’interface utilisée pendant les prochaines décennies.

Selon Abovitz, Magic Leap développe un nouveau type d’ordinateur contextuel, quelque chose de réellement différent. L’innovation de cette startup n’est pas seulement un écran high-tech. Il s’agit d’une machine totalement disruptive. Cette technologie pourrait impacter toutes les entreprises utilisant des écrans ou des ordinateurs, et même celles qui n’en utilisent pas.

Cette invention pourrait tuer le marché à 120 milliards de dollars des écrans plats, et faire trembler le marché mondial de l’électronique grand public évalué à 1 trillion de dollars. Ses applications sont profondes, et pourraient vous conduire à jeter votre PC, votre laptop et votre smartphone en vous permettant d’accéder à toute la puissance informatique dont vous avez besoin depuis une paire de lunettes. Ces dernières pourront faire apparaître un écran de n’importe quelle taille, n’importe où.

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En réalité, ces lunettes peuvent faire apparaître tout et n’importe quoi. Par exemple, vous pourrez afficher les directions à emprunter pour atteindre une destination, sous la forme de flèches jaunes sur-imprimées directement sur la route. Vous pourrez également visualiser à quoi ressemblera le canapé que vous hésitez à acheter une fois dans votre salon, sous tous les angles et toutes les conditions d’éclairage sans même avoir à sortir de chez vous.

De même, grâce à un programme interactif mettant en lumière les parties à remplacer, n’importe qui sera capable de réparer une voiture et d’être alerté immédiatement en cas d’erreur. Là encore, il ne s’agit que d’exemples. Oui, les applications de Magic Leap sont profondes, et plus que vous ne pouvez l’imaginer.

La startup en elle-même pourra tirer profit de toutes ces interactions. Non seulement celles qui reposent sur le matériel et les logiciels qu’elle vend, mais aussi des innombrables données qu’elle pourra collecter, analyser et revendre. Pour Abovitz, il est désormais difficile de songer à une industrie qui ne sera pas totalement transformée par sa technologie. Magic Leap pourrait bien prendre la place d’Apple ou Google au rang de maître de la technologie.

La réalité mixte, mieux que la réalité virtuelle et la réalité augmentée

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Durant les 12 derniers mois, des entreprises comme Google, Sony, Samsung ou Facebook ont toutes lancé leur casque de réalité virtuelle. Il est probable que vous ayez essayé l’un de ces appareils. La VR est une simulation immersive générée par un ordinateur, principalement utilisée par les jeux vidéo. Les casques VR quant à eux dissimulent et remplacent le monde réel.

Vous avez peut-être aussi essayé la réalité augmentée, proposant de superposer du contenu numérique à l’environnement physique. En juillet 2016, l’application Pokémon Go de Niantic Labs a permis de démocratiser cette technologie en s’imposant comme la grande mode de l’été. Ce jeu utilise les caméras des smartphones pour faire apparaître à l’écran des petits monstres animés superposés au monde réel.

Cependant, aucun jeu en VR, aucun titre comme Pokémon Go ne peuvent prétendre faire ce que propose la réalité mixte de Magic Leap. La réalité virtuelle vous emmène dans un autre environnement, et la réalité augmentée fait apparaître du contenu virtuel dans le monde réel. La réalité mixte, quant à elle, donne véritablement vie à ces éléments virtuels.

Cette technologie repose principalement sur un casque HMD. Toutefois, le produit final pourrait s’apparenter à une simple paire de lunettes. Lorsque l’appareil est porté, la vue du monde réel n’est pas obstruée. Une image est projetée directement sur la rétine de l’usager grâce à un système optique intégré à un verre semi-transparent. En somme, ce système reproduit la façon dont nous observons le monde réel. Par ailleurs, la machine collecte des informations en permanence, scanne la pièce pour éviter les obstacles, écoute la voix du porteur, suit ses mouvements oculaires et regarde ses mains.

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En conséquence, les objets de la réalité augmentée ont conscience de leur environnement, et on la capacité d’interagir avec le monde réel. Sur le casque Magic Leap, un Pokémon pourrait éviter la capture en se cachant derrière le canapé ou même en éteignant les lumières de la maison connectée.

Dans l’une des démos présentées par l’équipe Magic Leap, on découvre un « humain virtuel interactif ». Cette créature grandeur nature est incroyablement réaliste. Abovitz et son équipe ont imaginé des êtres virtuels capables d’assurer le rôle d’assistants numérique comme Siri, dotés en plus d’une présence physique permettant une meilleure interactivité. Cet assistant virtuel pourrait par exemple être envoyé pour délivrer un message à un collègue portant lui aussi un casque Magic Leap. 

Dans ce monde en réalité mixte, la puissance informatique n’est plus confinée à un appareil posé sur un bureau. Elle peut être associée à n’importe quel objet réel ou virtuel et lui conférer une conscience de sa localisation, de son objectif et de la façon dont vous souhaitez l’utiliser. Selon Abovitz, le monde entier deviendra votre bureau. Si cette technologie tient ses promesses, il pourrait s’agir du prochain état de l’informatique, après le PC et les appareils mobiles.

Selon Thomas Tull, fondateur de Legendary Entertainment, cette technologie n’est pas limitée au divertissement ou aux jeux vidéo. Il s’agit d’une nouvelle façon d’interagir avec le monde, d’une nouvelle génération d’ordinateurs. Le milliardaire est persuadé que Magic Leap One deviendra une entreprise « très, très importante ».

Rony Abovitz, l’histoire d’un enfant passionné de science-fiction

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Rony Abovitz est né en 1971, de parents israéliens vivant à Cleveland. Toute son enfance, il est resté fasciné par les ordinateurs et la science-fiction. Selon ses propres dires, il est un enfant de Steve Jobs et George Lucas. Il rêvait d’être Luke Skywalker, de détruire l’étoile de la mort et de construire C-3PO.

À l’âge de 11 ans, sa famille déménage au sud de la Floride. Il commence le lycée à 13 ans, avec un an d’avance. Une fois diplômé, il est accepté au MIT, mais choisit d’étudier à l’Université de Miami pour rester proche de chez lui. Il reçoit un bachelor d’ingénierie mécanique en 1994 et un master d’ingénierie biomédicale en 1996. Puis, il recommence à penser à Star Wars. 

En 1997, il cofonde sa première entreprise, Z-KAT. Son projet était de créer le droïde médical de Star Wars, parce qu’il ne pouvait pas construire un X-wing. En effet, il n’aurait pas pu expliquer à ses parents sa volonté de créer un vaisseau de combat après ses études brillantes.

En 2004, la division robotique de Z-KAT crée une nouvelle entreprise. Baptisée Mako Surgical, la firme créera des bras robotiques pour aider les médecins lors des opérations orthopédiques. La demande est élevée, et l’entreprise lève 51 millions de dollars en 2008.

Marié, papa d’une petite fille, Abovitz travaille à temps plein pour Mako. Pour assouvir son penchant créatif, il se lance dans la création d’un univers fictif, un projet baptisé Hour Blue. Ce monde imaginaire est une planète extraterrestre peuplée de créatures fantastiques telles que des robots humanoïdes et des baleines volantes. En 2010, il lance une nouvelle entreprise, Magic Leap Studio, pour développer ce projet sous la forme d’une série de bande dessinées et de films.

Lors de sa création, cette entreprise dont il est le seul employé se limite à son garage. Sa mère colle des lettres colorées sur une toile de canevas : « Magic Leap Studios ». Pour financer son projet, il utilise l’argent qu’il a économisé en travaillant pour Mako, et recrute Weta Workshop, le spécialiste néo-zélandais des effets spéciaux, connu pour son travail sur la trilogie Le Seigneur des AnneauxLe rôle de Weta Workshop est de développer une imagerie basée sur ses idées d’histoire pour donner vie à cet univers fictif.

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Dans le même temps, inspiré par des romans de science-fiction comme Neuromancer de William Gibson ou Rainbows End de Vernor Vinge, Abovitz se sent frustré de constater que la réalité virtuelle et augmentée tant fantasmée par les écrivains n’existe toujours pas dans le monde réel. Il réfléchit à un moyen de remédier au problème.

Selon Richard Taylor, CEO de Weta Workshop et membre du conseil d’administration de Magic Leap, c’est à ce moment précis que la réalité et la science-fiction ont commencé à fusionner. Les technologies fictives imaginées pour Hour Blue étaient développées en parallèle pour des applications de technologie augmentée du monde réel que Rony commençait à explorer.

En 2011, Magic Leap Studio devient Magic Leap Inc. Abovitz recrute une petite équipe pour l’aider à développer son idée de réalité mélangée. En peu de temps, l’entreprise dispose de prototypes fonctionnels. Lorsque le premier pixel amovible dans l’espace apparaît enfin, les équipes de Magic Leap sont surexcitées. Elles savent que ce simple point signifie que la technologie va fonctionner.

Abovitz comprend également qu’il va avoir besoin d’énormément d’argent. La firme a été fondée initialement avec l’argent de Mako. Suite au rachat de l’entreprise en 2013 par Stryker Corp, pour 1,7 milliard de dollars, quelques millions supplémentaires ont été investis. Toutefois, cette somme ne suffira pas.

Par chance, la technologie s’est vendue d’elle-même. Chaque personne voyant Magic Leap de ses propres yeux peine à croire ce que l’entreprise est réellement parvenue à accomplir. Tous souhaitent immédiatement investir dans cet ambitieux projet révolutionnaire.

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En février 2014, Magic Leap annonce avoir levé plus de 50 millions de dollars auprès d’investisseurs privés. Huit mois plus tard, une levée de fonds de série B, menée par Google, rapporte 542 millions de dollars à l’entreprise. James Joaquin, d’Obvious Ventures, un bras d’investissement basé à San Francisco, cofondé par Evan Williams de Twitter, explique avoir investi dans le projet parce qu’il estime que la technologie LightField sera le prochain point d’inflexion après le PC, le web et le smartphone. Cette technologie a le pouvoir de transformer de nombreuses catégories économiques mondiales dont le divertissement, l’éducation et la productivité.

En février 2016, Magic Leap bat tous les records avec une levée de fonds de série C lui rapportant 794 millions de dollars. Menée par Alibaba, cette levée rassemble également Google, Qualcomm Ventures, mais aussi Fidelity Investments, JPMorgan, Morgan Stanley et T. Rowe Price. Selon Thomas Tull, une véritable frénésie naît autour de Magic Leap.

Magic Leap : un gigantesque campus à Plantation, Floride

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De prime abord, Rony Abovitz ne ressemble pas à un « capitaine d’industrie ». En faisant visiter le nouveau QG de sa firme, situé à Plantation, en Floride, l’homme admire les machines qu’il qualifie de « cool », contemple les outils, plaisante avec les invités. Amical, enthousiaste, vêtu d’un jean et d’un sweatshirt, le chef d’entreprise est réputé pour être aussi gentil qu’intelligent

Le nouveau QG se dresse depuis octobre 2015 sur plus de 24 kilomètres carrés. D’ici la fin de l’année, la majorité des 850 employés de la firme viendront travailler ici. Le reste des troupes est séparé dans neuf bureaux autour du monde, notamment à la Silicon Valley, Austin, Wellington, Tel Aviv et en Nouvelle-Zélande. Plusieurs équipes d’ingénieurs sont déjà sur place. Il est important, aux yeux d’Abovitz, de garder les équipes de développeurs réunies dans le cadre d’un modèle « agile hardware », qui a déjà permis de produire des centaines d’itérations de son prototype de casque

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L’entreprise construit également des usines sur le campus de Plantation. Ces baies modulaires, alignées comme des sous-marins dans un port, sont décrites par Abovitz comme la partie « vaisseau spatial » de l’entreprise. Chaque ligne de production peut être activée au besoin, permettant de produire des milliers ou des millions d’unités par an en fonction de la demande

Le CEO souhaite que Magic Leap reste en Floride. L’un des avantages d’une production sur place est de permettre à la firme de garder ses secrets. En Californie du Nord, cela serait impossible. Le moulin à rumeur de la Silicon Valley est beaucoup trop bien huilé. Bien sûr, cette localisation permettrait à la firme de recruter plus facilement. Mais la technologie de cette entreprise est capable d’attirer des ingénieurs et autres talents venus des quatre coins du monde, en très grande quantité.

Magic Leap One affronte une concurrence déjà féroce

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Bien entendu, Abovitz est loin d’être le seul entrepreneur à percevoir les opportunités de ce secteur. Au cours des 12 derniers mois, 2,3 milliards de dollars ont été investis dans les domaines de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée, selon Digi-Capital. De même, International Data Corps affirme que le chiffre d’affaires mondial du marché de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée va croître de 5,2 milliards de dollars en 2016 à 162 milliards de dollars en 2020.

Face à une telle perspective de croissance, les grandes entreprises de ce monde convoitent leur part du gâteau. En 2013, Google a tenté de faire son entrée sur le marché de la réalité augmentée avec le Google Glass, une paire de lunettes capables de faire apparaître un écran devant les yeux de l’usager. Le projet a échoué, à cause des inquiétudes du public concernant la confidentialité et la sécurité. Cependant, l’investissement massif de Google dans Magic Leap One démontre que la firme de Mountain View est toujours intéressée par cette technologie. Le vice president of corporate development de Google, Don Harrison, ne cache pas sa volonté d’aider Rony et son équipe à accélérer la concrétisation de sa vision dans le monde réel.

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De même, Apple travaille sur la réalité augmentée. On ignore pour le moment si la marque à la pomme développe un casque AR, ou souhaite ajouter des fonctionnalités de réalité augmentée à l’iPhone. En outre, des startup de la Silicon Valley comme Meta, qui a levé 73 millions de dollars, ou Atheer, avec 23 millions de dollars, développent leurs propres casques AR.

En tous les cas, pour l’heure, le principal concurrent de Magic Leap n’est autre que Microsoft, avec son casque HoloLens annoncé en 2014. La version de preproduction, HoloLens Development Edition, a d’ores et déjà été envoyée à un nombre inconnu de développeurs hardware et software en mars dernier. Une version commerciale devrait être proposée dès 2017. Selon l’analyste Brian Blau, de Gartner, Microsoft tire un avantage important de ses relations de prestige sur le marché professionnel.

Maintenant que les lignes de production sont en place, Magic Leap entrera « bientôt » sur le marché selon son créateur. En 2016, le CEO de l’entreprise, sans entrer dans les détails concernant le prix du casque, le CEO affirmait qu’il ne s’agirait « pas d’un produit de luxe ». Pourtant, en septembre 2017, Magic Leap a annoncé que le casque sortira dans les 6 mois suivants l’annonce. Il ne sera disponible qu’à un panel de consommateur sélectionné dans un premier temps au prix peu abordable compris entre 1500 et 2000 dollars. Magic Leap a toutefois refusé de s’exprimer sur le sujet pour le moment.

Magic Leap One proposera une nouvelle ère pour l’industrie du divertissement

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Il est probable que Magic Leap One impacte principalement les secteurs professionnels, notamment l’imagerie médicale et le retail. Les consommateurs pourront notamment essayer des vêtements à volonté depuis leur domicile. Toutefois, comme avec la plupart des technologies, le divertissement devrait mener la danse.

La majeure partie du contenu Magic Leap est développé en interne, et la firme a d’ores et déjà recruté plusieurs grands noms du jeu vidéo. Des designers, des animateurs, des artistes et des scénaristes ont rejoint les rangs de la firme ainsi que des stars des effets spéciaux. L’auteur de Snow Crash, un roman de science-fiction sur la réalité virtuelle, Neal Stephenson, développe un jeu vidéo dans les bureaux de Seattle de l’entreprise.

De même, 25 membres de Weta Workshop travaillent dans un laboratoire situé en Nouvelle-Zélande. Ils développent le jeu d’action Dr. Grordbort’s Invaders, un titre se déroulant dans un univers alternatif à l’ambiance steampunk. Le joueur utilise un pistolet laser pour détruire des robots maléfiques tentant de passer à travers les murs de son salon.

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En juin dernier, Magic Leap One a également annoncé un partenariat avec ILMxLAB, la division dédiée au divertissement interactif de Lucasfilm. Un laboratoire de recherche collaboratif a été ouvert au sein du campus de Lucasfilm situé à San Francisco. Ce partenariat a déjà permis d’engendrer plusieurs expériences de réalité mélangée dans l’univers de Star Wars. L’une de ces expériences met en scène C-3PO  et R2-D2, et une autre retranscrit la bataille d’Hoth du film L’Empire contre-attaque. La boucle est bouclée pour Rony Abovitz, l’enfant qui rêvait de construire un X-wing.

Le dispositif Magic Leap One devrait sortir prochainement

Même si Magic Leap développe le culte du secret et n’a jamais communiqué sur une date de sortie de son dispositif, de nombreux indices laissent à penser que sa sortie pourrait être imminente et, selon toutes vraisemblances, dans le premier semestre de l’année 2018. L’entreprise américaine a notamment recruté, il y a quelques mois de cela, des développeurs pour créer des applications et ainsi proposer un catalogue de jeux et d’applications substantiel pour la sortie du dispositif.

Un rapport du célèbre journal économique américain, Bloomberg, parle lui-aussi d’une sortie prévue avant le mois de mars 2018. Nos confrères du journal estiment que le dispositif Magic Leap sera commercialisé entre 1.500 et 2.000 dollars. Les journalistes économiques estiment cependant que seulement un nombre limité de dispositifs seront commercialisés au début et réservés à un public sélectionné avant de lancer une commercialisation massive.

Doutes et craintes autour du Magic Leap One

Comme toute entreprise cultivant le secret le plus absolu, Magic Leap One a fait l’objet de nombreuses rumeurs et des craintes ont émergé quand à la technologie de l’entreprise. Beaucoup mettaient en doute la capacité de l’entreprise de Floride à pouvoir miniaturiser leur technologie pour la rendre portable. D’autres pensaient qu’au regard des manipulations et effets spéciaux utilisés dans les vidéos mises en ligne que l’entreprise ne pourrait jamais mettre au point la technologie de réalité mixte aussi avancée. Pourtant, les très rares personnes ayant pu tester la technologie ou toutes parlé de quelque chose de révolutionnaire.

Beaucoup de personnes se sont posé la question de savoir pourquoi autant de grandes entreprises étaient prêtes à investir des sommes colossales dans Magic Leap One si de tels doutes subsistaient sur la technologie et leur capacité à lancer un produit fin prochainement. La réponse ne réside pas tant dans le produit que dans les brevets déposés par Magic Leap. En effet, même si l’entreprise ne sort aucun produit ou alors que celui-ci soit un flop, les investisseurs ne seraient pas démunis. Les brevets et le potentiel de royalties lié à leur exploitation est colossal et vaut une très large part dans les investissements réalisés.

Hololens, Meta 2 ou Magic Leap One : quel est le meilleur casque de réalité augmentée ?

Hololens, le pionnier de la réalité augmentée par Microsoft

On peut répondre tout de suite à la grande question. A l’heure actuelle, le Hololens est sans trop de doutes, le casque le plus prometteur sur le marché de la réalité virtuelle. Une domination avant tout due à l’avance prise par Microsoft dans ce domaine. Seule très grosse compagnie high-tech à se positionner sur ce segment pour l’instant (Apple par exemple privilégie la réalité augmentée mobile), elle ouvre de fait la voix pour les autres qui veulent participer à ce marché. Si les deux autres modèles mis en avant ici sont l’exception puisque avancés en parallèle, l’Hololens reste une référence pour les autres acteurs du marché.

Pourquoi cette domination ? Il y a une part sensible de marketing dans cette situation qui ne peut pas être ignorée. Mais, c’est aussi le premier véritable équipement qui n’a pas eu besoin d’être connecté à un ordinateur pour fonctionner. Il réalise en temps réel grâce à ses capteurs et ses caméras une carte en 3D de votre environnement pour y projeter de façon réaliste des éléments. Ainsi vous pouvez réellement faire interagir réel et virtuel. Le fait d’avoir été un pionnier donne une véritable avance à Microsoft d’un point de vue logiciel avec l’écosystème Windows Mixed Reality.

Meta 2, l’alien en réalité augmentée du crowdfunding

Le Meta 2, c’est un peu l’incarnation de la révolution numérique appliquée à la réalité augmentée. Ce projet rendu possible grâce au crowdfunding en 2013 a annoncé sa seconde version en début d’année dernière. On manque encore un peu de recul pour évaluer ce que vaut vraiment Le Meta 2 qui a enfin été envoyé à des développeurs ces derniers mois. En revanche, on sait déjà qu’il est très différent des deux autres modèles présents dans notre sélection, notamment d’un point de vue physique. En effet, il a besoin d’être connecté à un ordinateur classique pour fonctionner. Oubliez donc l’idée de vous déplacer dans votre maison pour en profiter. Ses concepteurs l’imaginent véritablement comme le remplacement de vos écrans classiques.

L’écran, c’est là le véritable point fort de l’appareil puisqu’il propose un FOW de 90°. Bref, presque trois fois celui de l’Hololens. De quoi véritablement profiter de votre environnement. Comme pour l’Hololens, celui-ci est mappé avec des capteurs et caméras, mais les possibilités d’interactions sont augmentées avec la possibilité de saisir des objets virtuels et de les déplacer de façon plus ou moins naturelle.

Son profil vraiment différent de ses deux concurrents se ressent aussi dans son prix et c’est ce qui fait qu’il pourrait intéresser une partie des utilisateurs. Le kit développeur est actuellement vendu au prix de 1495 €. Définitivement beaucoup plus accessible et orienté grand public.

Magic Leap One, de la hype à l’enfant prodige ?

C’est le projet qui fait rêver depuis le plus longtemps sans doute. On attend le Magic Leap depuis 2011. Des vidéos toujours plus impressionnantes se sont succédées au même rythme que les remises en question. Pour beaucoup, il ne s’agissait que d’une arnaque. Mais les investisseurs de la Silicon Valley ont continué d’affluer. Enfin dévoilées depuis peu les lunettes Magic Leap One ne devraient pas arriver vraiment sur le marché avant la fin d’année 2018.

Toutefois, les informations disponibles permettent déjà de se faire un avis. Déjà, le choix d’un moteur graphique portable, le Lightpack qui rend le casque à la fois connecté et portable. Surtout l’appareil s’annonce beaucoup plus petit que les concurrents. Vous l’aurez noté, on parle ici de lunettes et non pas de casque. Une distinction de taille qui devrait notamment se ressentir au niveau du poids. Mais, cela pourrait bien aussi avoir des conséquences d’un point de vue de l’accessibilité. Quid de ceux voulant utiliser Magic Leap One mais qui portent des lunettes ? L’équation pourrait se révéler complexe.

Les fonctionnalités qui sont annoncées destinent clairement le casque à un usage professionnel pour l’instant. Avec notamment des usages destinés aux développeurs ou encore la possibilité de créer un bureau virtuel. Toutefois, la large part laissée au gaming et surtout son prix devraient constituer des arguments de poids. Magic Leap One devrait en effet être commercialisé peu ou prou au même tarif que le Meta 2.

  • gmaubon

    Merci pour cette article de synthèse. finalement on ne sait tjs rien de la technologie de Magic Leap et en particulier du système de projection.
    Une précision, la RA n’est pas un affichage tête haute. Dans ca mise en pratique, elle comprends une interaction avec l’environnement (plus ou moins forte), c’est ce qui fait que Pokémon go est plus une application de géolocalisation que sur RA. Une évolution de cette RA sera la réalité mixte qui, malgré son nom, n’a pas vocation à mélanger RA et RV mais à permettre une interaction dans les deux sens. Peut etre que Magic Leap va proposer cela mais il faudra alors qu’ils aillent bien au delà des lunettes et propose un kit de connexion plus large des objets du quotidien.

    • Ive

      je vais temporiser un peu votre ardeur en pointant le fait que cet article est un travail de recherche et d’assemblage d’informations glanées via google, et sans aucun recul ni verification technique. J’ai un peu l’impression de revivre l’engouement Segway (sic…) et je crains que beaucoup soient déçus mi-2017…

      Tous les brevets Magic Leap sont en libre consultation. Et les lire vous permettra de comprendre qu’en gros, l’objectif de Magic Leap est de génerer (pas projeter comme hololens) plusieurs couches d’images, ayant chacune des focus respectifs differents, qui vont se combiner en temps reel en fonction du tracking de l’oeil. Pierre angulaire de Magic Leap : le “fiber scanning display”.

  • jerome

    Pokemon GO n’est pas un jeu de realité augmenté !!! c’est juste un jeu qui affiche un pokemon sur un fond prevenant de la camera du telephone. a aucun moment le jeu ne prend en compte l’environnement (occlusion des batiments etc…)
    bref… le jour ou on fera un combat de pokemon dans une arene et que tous les joueurs pourront voir ls voir, on pourra parle de realité augmenté.

    Pour Magic leap, j’ai hate de voirce qu’elle va sortir cette boite. j’ai peur qu’il levent les attentes un peu trop et arrivent avec quelque chose d’ordinaire. en tout cas rien ne laisse penser que ce soit un casque sans fils comme le Hololens, tout ce qui est démontré parait connecté a un ordinateur. le peu d’info qu’ils donnent n’aide pas…
    on verra d’ici 18 mois 🙂

    en attendant… bon article et tres bon travail de recherche !

    • Daniel Loche

      Tout à fait, et parler de “réalité mixte” comme si c’était un truc nouveau… c’est du pur marketing. Réalité Mixte == Réalité Augmentée. C’est juste que la plupart des utilisations qui ont été faites de la réalité augmentée sont très pauvres en fonctionnalités…

  • Wazarf

    j’adore le bullshit marketing quand même. Toutes les images de promo montre des gens qui ne portent aucun élément technologique mais faudrait quand même utiliser des lunettes (peu pratique et moche) + un boitier à la ceinture. Donc bullshit marketing spotted.